Le Forum du Patrimoine – Herez Israël x Chambre de Commerce

La 5e édition du Forum du Patrimoine organisée par Herez Israël et la CCIIF s’est tenue le 7 juillet 2022 à la Bourse de Tel-Aviv.

L’origine du Forum du Patrimoine

Le 7 juillet 2022, à la Bourse de Tel-Aviv, s’est tenue la 5ème édition du Forum du Patrimoine organisée conjointement par le cabinet Herez Israël et la Chambre de Commerce Israël-France. Nous remercions tous les participants ainsi que nos partenaires pour ce moment unique de rencontres et d’échanges.

En guise d’introduction, nous aimerions parler de l’origine du Forum.
Notre métier est tourné vers le conseil. Nous nous plaçons en tant que chef d’orchestre du patrimoine et lui donnons certaines directions, en fonction des besoins et projets de nos clients. Accompagner ces derniers sur le marché israélien et les orienter vers des partenaires qualifiés lorsque le besoin se présente est une autre facette de ce métier.

Ainsi, le Forum du patrimoine permet, chaque année, de donner aux particuliers francophones un accès direct et privilégié à des expert(e)s et des thématiques patrimoniales d’actualité. Tout au long de la soirée, des interventions, en français, sont assurées par des professionnels de qualité présents en Israël (expert-comptable, avocat, conseiller etc.).

Nous vous proposons dans le corps de ce mail les points saillants de la soirée à travers cette synthèse illustrée et restons disponibles si vous souhaitez prendre rendez-vous, sans engagement, avec notre cabinet de conseil.

19h30 – Après un cocktail dinatoire, les participants sont invités à rejoindre la salle de conférence de la Bourse financière de Tel-Aviv.

Introduction – Comment Israël pourra-t-elle prolonger le miracle économique ?

Yaëlle Ifrah, conseillère parlementaire à la Knesset, ouvre le bal.
Spécialiste des questions d’économie, de social et de consommation mais aussi fervente défenseuse d’Israël, Yaëlle Ifrah décrypte durant son intervention les nouveaux défis de la société israélienne. Si la prédominance de la High-Tech est remarquable (10% du PIB), elle laisse entrevoir les inégalités de salaire dans les autres secteurs (30 000 shekels VS salaire minimum de 5 300 shekel). La mutation du marché du travail, l’éducation, la faible productivité des salariés ou encore le coût de la vie sont d’autres enjeux indispensables au perfectionnement du pays.

Table ronde – Points d’immobilier et de fiscalité avec les lauréats desBusiness Awards de la CCIIF 

Organisé en avril dernier par la Chambre de commerce Israël-France, l’évènement des Business Awards a récompensé un pôle d’experts ayant un rôle significatif en Israël auprès des francophones. Les lauréats, Moshe Assuline (expert-comptable), Patrick Benzimra (avocat), Emmanuel Seror (Banque Mizrahi-Tefahot) et Laurent Perez (DG de Herez Israël), se réunissent autour d’une table ronde animée par le président de la CCIIF, Dr Daniel Rouach.

Parmi les questions posées : comment financer un bien résidentiel avec la banque ? Quelle fiscalité s’agissant d’un bien commercial (achat, location, vente) ? En cas de pertes en capital, quelles optimisations votre cabinet préconise-t-il ? Quelle classe d’actifs offre une fiscalité intéressante en Israël ?

 

Conférences – Trois approches pour faire face à tout contexte

Le contexte de crise actuel est complexe. Guerre en Ukraine, fermeture de la Chine, persistance du covid, période inflationniste, marchés boursiers chahutés… Pourtant, la vie ne s’arrête pas. Comment investir en prenant en compte ces éléments ? 

  • Yohan Kadoch, CEO de Psagot Investment House, parle tout d’abord des investissements financiers et de la singularité de la stratégie long short.
  • Rudy Neuhof, Co-Head de Tikehau Capital en Israël, dresse quant à lui un portrait des alternatives qu’offre le non coté (dette privée, actifs réels, private equity).
  • Enfin, Laurent Perez, Directeur Général de Herez Israël, souligne l’importance de mettre en place des stratégies d’investissementdiversifiées à court, moyen et long terme. Il s’attarde enfin sur l’immobilier en Israël, un investissement toujours opportun qui peut se décliner selon une approche régionale, par le financement de projets immobiliers ou encore par l’achat de terrains.

Nous offrons à nos clients un accès direct à des expertises comme celles des sociétés de gestion Tikehau et Psagot, traditionnellement réservées aux investisseurs institutionnels. Vous avez des projets d’investissement en Israël et/ou en France et souhaitez être recontacté ?

Ê T R E – R A P P E L É ?

 

    Horaire d'appel

    L’économie israélienne à l’épreuve de 2022

    Deux années après le début de la crise sanitaire, alors que nous pensions tout juste retrouver le chemin de la croissance et de la stabilité, l’invasion russe en Ukraine a une fois de plus déstabilisé les marchés et semé le doute parmi les investisseurs. Point sur l’économie israélienne.

    Décryptage de l’actualité économique en Israël

    C’est à la fin des années 80 que naît l’acronyme « VUCA » (Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity). Basé sur les théories des universitaires américains Warren Bennis et Burt Nanus, VUCA décrit alors un monde métamorphosé par la dissolution de l’URSS. Un monde de plus en plus volatil, incertain, complexe et ambigu. Une chose est certaine, ce terme est toujours d’actualité. Il décrit parfaitement la réalité à laquelle nous avons été confrontés depuis ces deux dernières années.

    La situation macroéconomique depuis le début de l’année est de ce fait anxiogène.Sortis à peine du Covid, nous avons été assaillis par la hausse des prix et les pénuries. Les circuits économiques se sont trouvés saturés.La guerre en Ukraine n’a rien amélioré avec l’accélération de la hausse des prix. La flambée de l’énergie et des matières premières alimentent la hausse des taux et une inflation quasi-généralisée.Enfin, les marchés mondiaux peinent à se redresser. 

    Dans un tel contexte, nous allons chercher à comprendre comment Israël fait face à tant de défis. Le pays est-il toujours résilient face à l’instabilité des marchés ?

     

    Une bonne résistance

    Tout d’abord, il est bon de rappeler que l’agence de notation Moody’s a, en avril dernier, augmenté les perspectives de notation d’Israël à « Positive ». Sa notation souveraine, A1, a quant à elle été confirmée. L’agence de notation Standard & Poor’s (S&P) a quant à elle maintenu en mai dernier la note favorable d’Israël à AA avec une perspective stable. Les raisons : la performance budgétaire et la robustesse de son économie.

    En effet, l’économie israélienne a bien résisté en 2020 durant la première année de pandémie, avec une croissance négative de 2,2%, l’un des meilleurs taux des pays de l’OCDE. En 2021, sa croissance de 8,1% a dépassé les prévisions, révélée la plus élevée depuis 2000, d’après le Bureau central des statistiques.

    L’efficacité et la vitesse des campagnes de vaccination ont permis un retour à la normale plus tôt que prévu par rapport à beaucoup d’autres pays.

    La forte reprise de l’économie israélienne

    Cette reprise a d’une part poussé la consommation privée, qui a représenté 50% du PIB. D’autre part, les investissements étrangers en Israël ont quant à eux constitué 20% du PIB (Source : Israël/Études Économiques – Coface, n.d.).

    Les accords d’Abraham vont en ce sens permettre d’accélérer les investissements étrangers. Notamment grâce à la création d’un fonds d’investissement de 10 milliards de dollars par les Emirats Arabes Unis. De cette nouvelle alliance ont également découlé des accords de libre-échange qui devraient s’appliquer sur 95% des produits échangés.

    De plus, le marché du travail se porte bien. Le taux de chômage a en effet presque retrouvé son niveau pré-pandémie. Il s’élève à 3,5% en Juin 2022, contre 3,4% en mars 2020, autrement dit période de plein emploi. Ce taux a même atteint son plus bas niveau en 50 ans, d’après le Bureau central des statistiques.

    Le déficit budgétaire

    Concernant le déficit budgétaire, les chiffres sont également positifs. Le nouveau gouvernement a réussi à réduire considérablement le déficit budgétaire en 2021, le ramenant à 4,5% du PIB contre 11,4% en 2020. Cela s’explique principalement par la baisse des dépenses liées au Covid-19 et à la santé (réduction de plus de 68 milliards de shekels). Mais aussi par la hausse des recettes fiscales (plus de 30%) et à la croissance.

    Bien que selon les prévisions le déficit budgétaire devrait continuer de rétrécir (3,6% du PIB en 2022 et 3,4% en 2023), il reste cependant plus élevé que sa moyenne entre 2015 et 2019 (2,3%). (Devaux, Eco Emerging // 1st quarter 2022).

    Israël a su faire preuve de résilience face aux nombreuses crises mondiales. Néanmoins, certains effets néfastes de ces crises influent sur l’économie du pays.

     

    Quid de l’inflation et du taux de change

    Qu’est ce que l’inflation ?

    • une augmentation générale et durable des prix
    • une perte du pouvoir d’achat/de valeur de la monnaie
    • une économie nationale touchée dans son ensemble, pas seulement le coût de la vie

    L’inflation que nombreux experts pensaient ne plus voir revenir est réapparue dans la grande majorité des pays occidentaux. Si le taux d’inflation en Israël a dépassé 3,5%, il reste tout de même relativement faible face à celui des pays de l’OCDE (5,8%) et face à l’Union Européenne (6,8%).

    La hausse de l’indice des prix à la consommation était légèrement inférieure au mois de mars par rapport aux prévisions des experts. La Banque d’Israël avait donc fixé les taux d’intérêt plus haut que nécessaire (0,35% au lieu de 0,15%). L’inflation sur les douze derniers mois reste cependant plus élevée que la fourchette cible de la Banque d’Israël (1-3%) et ce, pour le troisième mois consécutif.

    dollar shekel euroLa valeur du shekel face au dollar et à l’euro suscite également beaucoup d’intérêt depuis plusieurs mois. En effet, la volatilité du cours du shekel est très forte et après avoir atteint son niveau le plus bas en janvier 2022 (3,10ILS/$ et 3,50ILS/€), il est remonté en l’espace de quelques mois, jusqu’à atteindre un niveau de 3,46ILS/$ et de 3,65ILS/€ au 22 Mai 2022.

    Le graphique représente le cours du Shekel face à l’Euro et au Dollar sur les cinq dernières années. On remarque une nette corrélation entre ces deux monnaies, bien que le Dollar se montre bien plus fort que l’Euro depuis le début de la guerre en Ukraine.

    Comment expliquer la récente baisse du shekel ?

    économie israélienneTout d’abord, la guerre en Ukraine continue de s’enliser dans un conflit de plus longue durée. De nombreux pays ont pris parti face à la Russie qui elle, ne semble pas revenir sur ses positions. Cependant, les pays de l’Union Européenne se retrouvent dans une situation délicate concernant le gaz et pétrole russe. Pour certains pays comme la Finlande et l’Autriche, le gaz russe représente 75% de leurs importations extra-européenne de gaz, contre 25 à 50% pour la France ou l’Italie. Bruxelles a donc dévoilé un plan énergétique « Repower EU » qui a pour stratégie de se tourner davantage vers d’autres fournisseurs comme les Etats-Unis ou le Moyen-Orient. Cela a pour effet de renforcer les Etats-Unis et le dollar qui, dans ce conflit, jouent le rôle de principal soutien à l’Ukraine. Israël fait quant à elle preuve d’indépendance énergétique face à la Russie, et cherche même à devenir un futur pays exportateur de gaz depuis la découverte et l’exploitation de gisement dans ses territoires maritimes.

    Tensions sécuritaires et instabilité politique

    De plus, les tensions sécuritaires autour de Jérusalem et la dernière vague d’attentats qui a traversé le pays, causant la mort de 19 israéliens, a également joué défavorablement pour le Shekel. Ces périodes de tensions ont pour habitude d’affaiblir la monnaie israélienne. Cependant, cette baisse reste momentanée et le Shekel revient très rapidement à son niveau originel.

    Enfin, la coalition gouvernementale, qui avait jusqu’à présent réussi à rester unie, risque désormais de se dissoudre à la suite de la résurgence du conflit. Cela pourrait engendrer de nouvelles élections et replonger le pays dans une période d’instabilité politique. Économiquement parlant, cela signifierait donc l’incapacité du gouvernement provisoire à voter les futurs budgets et les mesures nécessaires au bon développement du pays.

    Ci-dessous un graphique représentant le cours du Shekel face à l’Euro et au Dollar sur les cinq dernières années. On remarque une nette corrélation entre ces deux monnaies, bien que le Dollar se montre bien plus fort que l’Euro depuis le début de la guerre en Ukraine.

     

    Économie israélienne : quels principaux défis ?

    Nous comprenons donc que malgré un contexte difficile, Israël continue de faire preuve de résilience. Elle le doit à une économie diversifiée et fortement intégrée dans le commerce mondial, notamment par son secteur des technologies de pointe. Malgré tout, des menaces pèsent sur ce petit État. Le conflit israélo-palestinien, la guerre en Ukraine, l’inflation et l’instabilité politique sont les principaux défis que le pays devra relever.

    L’AVIS DE HEREZ ISRAËL

    Investir en Israël peut s’avérer plus difficile qu’auparavant en raison de la situation mondiale. Il est donc judicieux de faire appel à des experts afin d’obtenir la meilleure analyse possible concernant vos projets d’investissements, qu’ils soient immobiliers ou financiers. Si vous êtes intéressés par l’immobilier en Israël ou que vous souhaitez réaliser un audit patrimonial, vous pouvez nous contacter en remplissant le formulaire ci-dessous.

    Achevé de rédiger le 1er juin 2022.

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      Horaire d'appel

      Business Awards : Herez Israël, meilleur cabinet de conseil en gestion de patrimoine

      La Chambre de commerce Israël-France a inauguré début avril ses Business Awards récompensant les experts français présents en Israël. Parmi eux, Herez Israël comme cabinet de conseil en gestion de patrimoine.

      Fédérer les experts français sur le marché israélien

      Les Français représentent un poids important au sein du marché israélien. Pourtant, un manque de cohésion existe entre les professionnels du business, contrairement au milieu anglophone. Face à ce constat, il devenait nécessaire d’une part de créer un réseau d’experts et ainsi encourager un service de qualité et d’autre part favoriser une meilleure intégration économique des nouveaux immigrants français.

      La Chambre de commerce et d’industrie Israël-France a ainsi lancé le 7 avril 2022 une première cérémonie des Business Awards. Cette dernière a permis de référencer les professionnels locaux et de distinguer les spécialistes parmi les cabinets d’avocats, d’experts-comptables, de conseil en gestion de patrimoine, les banques ainsi que les agences de communication francophones présents en Israël.

      Herez Israël remporte l’award du meilleur cabinet de conseil en gestion de patrimoine

      Au cours de cette soirée qui s’est tenue à Tel-Aviv, Son Excellence l’Ambassadeur de France Éric DANON a remis à Herez Israël l’Award du meilleur cabinet de conseil en gestion de patrimoine.

      Les lauréats de cette cérémonie ont été par la suite invités par Qualita pour échanger à ce sujet :

      « Nous sommes ravis qu’il y ait, pour la première fois en Israël, une cohésion parmi les experts du monde francophone. Plus vite nous comprenons que nous devons garder notre essence en tant que français tout en s’adaptant au marché local, plus vite nous arrivons à des résultats » – Laurent Perez, directeur général de Herez Israël

      conseil en gestion de patrimoine

      Les mots de l’équipe Herez

      Nous sommes honorés par cette récompense et souhaitons remercier nos clients, nos partenaires et le groupe Herez. Ce prix est la consécration d’un travail et d’une détermination sans faille depuis la création de Herez Israël.

      Avec l’implication au quotidien de notre équipe, nous avons pu donner vie à Herez en Israël, fidéliser une clientèle exigeante et proposer une offre singulière, compréhensible et adaptée aux attentes des français ayant un lien fort avec Israël.

      Nous continuerons de plus belle !

      Retrouvez notre interview publiée sur Israël Valley ici.

      Qui sommes-nous ?

      Herez est un cabinet de conseil en gestion de patrimoine français fondé en 1995 et qui gère aujourd’hui plus de 3 milliards d’euros. Il y a quelques années, le cabinet a implanté une filiale en Israël pour accompagner les francophones intéressés par l’investissement en Israël. Herez Israël s’est constitué un fort réseau local de partenaires qualifiés et fidélise désormais plus de 100 familles en Israël, grâce à des solutions en shekel compréhensibles et adaptées permettant de pérenniser leur épargne.

       

      Achevé de rédiger le 26 avril 2022.

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        Horaire d'appel

        Comprendre l’écosystème des startups israéliennes

        Dans le domaine des nouvelles technologies, la Silicon Valley aux États-Unis est souvent citée en exemple. Cependant, cela fait plusieurs années qu’un petit pays fait également parler de lui en matière d’innovation technologique : Israël, qu’on surnomme même « Israel Valley ». Herez Israël souhaite décrypter pour vous cet écosystème, entre startups, licornes et levées de fonds.

        La Start-up Nation

        C’est en 2009 qu’est paru pour la première fois le livre qui donnera le nouveau surnom de l’État Hébreu, « Israël, la nation start-up ». Écrit par Dan Senor et Saul Singer, ce livre vante les mérites de cet écosystème. Aujourd’hui, Israël est reconnue partout dans le monde pour sa matière grise et sa capacité de prise de risques.

        Le titre de start-up nation est désormais ancré dans la société israélienne. Cependant, il commence à vieillir. Un grand nombre de startups a en effet déjà franchi le cap d’une valorisation estimée à plus d’un milliard de dollars, qu’on appelle licornes. Il est ainsi plus adapté de parler davantage de scale-up nation et d’unicorn nation.  Aujourd’hui, il existe plus de 9000 start-ups israéliennes (selon IVC, fév. 21). Parmi elles, on retrouve 57 licornes, dont 33 datent de 2021 d’après SNC.

        « Les personnes travaillant dans la High Tech sont très conscients qu’Israël – par rapport à sa petite taille – connaît d’étonnantes prouesses technologiques. Il y a une importante concentration de main-d’œuvre en haute technologie talentueuse ici, par rapport à d’autres pays – presque à la mesure de la Silicon Valley » – Bill Gates, fondateur de Microsoft

        Les pépites parmi les startups israéliennes

        investissement start-up IsraëlLe développement éclair de toutes ces jeunes compagnies incitent beaucoup de personnes à investir en elles en espérant trouver une « pépite » telle qu’Etoro, Waze ou encore Wix. L’innovation israélienne se retrouve dans tous les domaines. Médecine, agriculture, automobile, finance, éducation, défense… Bien d’autres sont impactés positivement par le dynamisme de cette innovation.

        Dans sa revue annuelle, IVC, la principale source de données et d’informations économiques dans l’industrie de haute technologie israélienne, a sélectionné les meilleurs investissements de 2021. La quasi-totalité des domaines concernent l’IT et les logiciels d’entreprise.

        Faut-il se concentrer dans ce domaine lorsqu’on souhaite miser sur les pépites de demain ?

        La course à l’investissement dans les « Big 3 »

        investissement startup

        startups israéliennes

        Les levées de fonds des start-ups israéliennes ont atteint un montant record de 25.6 milliards de dollars en 2021seulement, contre 10.8 milliards l’année précédente, d’après SNC.

        De plus, trois secteurs de la Tech ont dominé les investissements. Tout d’abord la FinTech, ensuite les technologies de sécurité (principalement cybersécurité) et enfin l’infrastructure informatique et de données d’entreprise. À eux trois, ils ont représenté, en 2021, 65% du total des fonds levés, contre 52% en 2020 (SNC). Afin de diluer le risque, il est important de diversifier ses investissements notamment de manière sectorielle.

        Le service militaire

        Plusieurs facteurs peuvent expliquer la réussite israélienne en matière d’entrepreneuriat, le premier étant bien évidemment l’armée.

        Le service militaire étant obligatoire, les jeunes à la sortie du lycée doivent consacrer deux à trois ans à la sécurité du pays. Dans la société israélienne, c’est une étape cruciale de la jeunesse. Pendant ces années, ils sont confrontés à de nombreux défis et doivent constamment se dépasser afin d’accomplir leurs missions. Le travail d’équipe est la clef de cette réussite. Ce sont ces qualités qui leurs seront nécessaires en tant que futurs entrepreneurs.

        Il faut également noter que plus récemment, les unités technologiques de renseignements tels que 8200 ou 81, ont permis à de très nombreux jeunes d’accéder à des formations de haute qualité qui leur permettent de se lancer directement dans la High Tech au sortir de l’armée.

        La culture de l’entrepreneuriat

        Secondement, la culture du pays repose elle-même sur l’entrepreneuriat. Theodor Herzl est en ce sens l’un des plus grands entrepreneurs, avec un projet de taille : celui de l’établissement d’un foyer juif. Les pionniers ont dû travailler dur afin de rendre cette terre fertile et de transformer ce désert en une puissance économique mondiale. Israël en tant que nation a su relever de nombreux défis, d’un point de vue militaire, économique, social et même démographique. Tout cela a été rendu possible grâce à ses citoyens qui ont toujours cherché à trouver des solutions là ou d’autres n’en voyaient pas.

        « Si vous le voulez, ce ne sera pas un rêve » – Theodore Herzl

        Le soutien de l’État

        Enfin, l’État fait tout son possible afin de soutenir l’innovation israélienne et prend plusieurs mesures qui permettent aux entrepreneurs de se développer plus facilement. Il consacre 4,94% de son PIB au R&D civil contre 3,1% pour les États-Unis. C’est « le pourcentage le plus élevé au monde » d’après le Ministère de l’économie, des finances et de la relance. Israël fait ainsi concurrence aux États-Unis.

        Tous ces facteurs expliquent en grande partie le succès israélien et le dynamisme de son écosystème.

        Les stades de développement des startups

        Cependant ce qui détermine la réussite d’une idée innovante, c’est son exécution. Afin de pouvoir se développer, une start-up va avoir appel à différents stades de levée de fonds. Plus le stade est avancé, moins le risque est important mais les bénéfices moindres.

        On compte 4 principaux stades de levée de fonds :

        Pre-seed :

        C’est le moment le plus risqué pour investir. On ne vous présente qu’un projet et des suppositions concernant le marché. Si les promesses se réalisent, le potentiel de retour sur investissement est le plus élevé. On estime un besoin de financement entre 50 et 500 mille euros avec une valorisation inférieure à 2,5 millions.

        Seed :Seed

        La compagnie possède déjà son produit/service et ses premiers clients, elle a cependant besoin de se développer pour pouvoir se structurer. Le risque est toujours fort mais déjà moindre. On estime un besoin de financement entre 0,5 et 1,5 million d’euros avec une valorisation inférieure à 5 millions.

        Pre-Serie A :

        La compagnie commence à faire ses preuves et le chiffre d’affaires est de plus en plus constant. Mais elle nécessite davantage de fonds afin de terminer sa structuration et de se déployer à plus grande échelle. On estime un besoin de financement entre 1 et 3 millions d’euros avec une valorisation inférieure à 9 millions.

        Série A :

        Il s’agit du dernier stade en investissement participatif. L’objectif est de stabiliser la compagnie. Les enjeux sont plus importants car ce stade apparaît souvent avant une introduction en bourse ou un rachat par une autre compagnie. On estime un besoin de financement entre 2 et 10 millions d’euros avec une valorisation inférieure à 20 millions.

        Les différents investisseurs

        Il existe plusieurs sources de financement d’une startup.

        Le premier cercle d’investisseurs

        La première est bien évidemment l’autofinancement. C’est l’argent de l’entrepreneur lui-même et de son ou ses associés. Ils peuvent aussi compter parfois sur la love money, c’est-à-dire des fonds apportés par leurs proches qui croient en leur projet. Ils peuvent toujours se tourner vers les banques si cela n’est pas suffisant.

        Cependant, plus on se rapproche de stades avancés, plus les montants nécessaires deviennent importants. Les startups doivent alors recourir à d’autres sources de financement.

        Le financement participatif

        Il existe tout d’abord le crowdfunding (financement participatif). Via des plateformes en ligne, comme OurCrowd en Israël, les entrepreneurs présentent leurs projets et leurs ambitions afin de récolter des fonds de particuliers séduits. C’est un excellent outil de communication.

        Les investisseurs professionnels

        Ces mêmes entrepreneurs peuvent également se tourner vers des business angels. Il s’agit d’investisseurs ayant de l’expérience et qui, en plus de participer au financement du projet, accompagnent les entrepreneurs pour qu’ils réussissent.

        Enfin, les fonds d’investissement ont pour mission de repérer des projets qui leur semblent solides et à fort potentiel. Ils sont d’une aide précieuse car ils peuvent soutenir financièrement et de manière importante les entrepreneurs mais également leur apporter une expertise et des mises en relation. Il existe de nombreux fonds d’investissement en Israël dont beaucoup ont déjà fait leurs preuves.

        Les pièges à éviter pour investir

        La société israélienne possède un excellent écosystème pour le développement de startups. Il peut être intéressant d’allouer jusqu’à 10 % maximum de son patrimoine liquide s’agissant de private equity.

        Attention cependant à limiter les risques. Veillez à privilégier des fonds d’investissement de qualité plutôt qu’investir en direct, à choisir des stades avancés en termes de levées de fond ainsi que diversifier les secteurs d’activité. Il faut de plus être prêt à placer des liquidités sur le long terme. Enfin, il est important d’être conseillé par un professionnel qui connaît le marché et en maîtrise les enjeux.

        Si vous souhaitez être accompagné dans ce nouveau projet, contactez-nous en remplissant le formulaire ci-dessous.

        Achevé de rédiger le 15 mars 2022.

        Ê T R E – R A P P E L É ?

         

          Horaire d'appel

          Investissement immobilier en Israël : conquérir le désert

          Dans un souci constant de décrypter les meilleures opportunités en Israël aux côtés d’experts qualifiés, Herez Israël signe un partenariat exclusif avec la société de conseil en investissement immobilier et hôtelier Negev Inside. Sa fondatrice, Sandy Madar, nous fait part, dans cette interview, de cette aventure de l’entrepreneuriat dans le sud du pays, où elle guide les francophones vers l’immobilier de demain.

          Herez Israël. En 2019, vous créez Negev Inside. Pourquoi avoir choisi la région du Neguev ?

          investir NeguevSandy Madar : La démographie israélienne ne cesse de croître et doublerait d’ici 2048. Il est donc urgent de développer un nouveau pôle face à seize millions d’habitants prévus. Au-delà de cette nécessité, j’avais envie en tant que franco-israélienne que la clientèle francophone participe à ce développement. Grâce à une expérience de près de dix ans en immobilier, Negev Inside intervient dans l’analyse du marché et de ses opportunités, en s’appuyant sur une double culture et un fort réseau local. À ce jour, les deals conclus avec des clients représentent un volume de plus de 100 millions de shekels.

          Quel intérêt mesurez-vous chez cette clientèle ?

          S.M. : Du fait d’un renforcement conséquent du shekel et de la hausse des prix de l’immobilier à Tel-Aviv et ses alentours, les Français s’intéressent de plus en plus aux endroits excentrés. Je souhaite les aider à choisir des villes stratégiques. Une ville a un fort potentiel de croître si trois secteurs se développent, à savoir : les infrastructures, l’emploi et l’éducation. Comme Beer Sheva.

          Quel est l’état du marché face à ce bouleversement déjà bien engagé ? 

          S.M : En effet, la transformation du Neguev est déjà en marche. De nombreuses opportunités voient continuellement le jour. Avec Herez Israël, nous souhaitons consolider notre positionnement notamment à Beer Sheva, qui est au premier plan de cette transformation. Cela porte déjà ses fruits.

          “Une ville a un fort potentiel de croître si trois secteurs se développent, à savoir : les infrastructures, l’emploi et l’éducation, comme Beer Sheva.”

          Qu’est-ce que représente le Neguev en Israël ?

          Investir à Beer ShevaS.M. : Cette région représente quasiment les deux tiers du pays, avec une population de moins d’un million d’habitants concentrée principalement dans la partie Nord-Ouest. Il existe une dizaine de villes telles que Dimona, Ofakim ou encore Arad (plus de 20 000 habitants), une centaine de yechouvim (petits villages de moins de 2 000 habitants) et bien évidemment Beer Sheva, la métropole du Neguev, qui compte plus de 220 000 habitants. Beer Sheva est une des huit grandes villes d’Israël et la deuxième plus grande ville en termes de superficie, après Jérusalem. La population bédouine représente 2,5% de la population répartie entre une quinzaine de localités reconnues et des villages non reconnus par le gouvernement israélien.

          Quels sont les enjeux de développement dans la région ?

          S.M. : Il en existe plusieurs du fait de sa superficie, des conditions désertiques et des zones dédiées à l’armée israélienne. Parmi eux, il y a la question de régulariser certains villages bédouins, délaissée depuis plus de vingt ans et dorénavant à l’ordre du jour. Il y a, de plus, des infrastructures à développer, comme une station rapide Tel-Aviv – Beer Sheva, un tramway dans la ville, voire un aéroport pour décharger Ben Gurion.

          Beaucoup de problèmes ont néanmoins été résolus. 20% de la production agricole provient du Sud, ce qui est impressionnant pour une région désertique. Des solutions telles que la désalinisation pallie le manque d’eau dans la région, parmi d’autres innovations développées par des startups israéliennes. La Desertech est un nouveau tremplin de richesse à l’économie israélienne. La question du désert concerne la moitié de la planète.

          “Beer Sheva a bondi de plus de 40% depuis 2010, au même titre que le prix moyen d’un appartement en Israël.”

          Comment se porte le marché immobilier ?

          S.M. : Negev Inside se concentre sur Beer Sheva pour le pôle immobilier et dans le reste du Negev pour le pôle hôtelier. Concernant l’immobilier, Beer Sheva a bondi de plus de 40% depuis 2010, au même titre que le prix moyen d’un appartement en Israël. Le prix d’un bien, de 600 000 shekels, est aujourd’hui passé à 1 100 000 shekels. En novembre 2021, plus de 3 000 transactions ont été enregistrées, comme « sa grande sœur » Tel-Aviv. Les investisseurs se tournent principalement autour des universités, où il y a plus de 30 000 étudiants. La population est jeune et active et le maire, Ruvnik Danilovtz, très entreprenant.

          Et s’agissant des hôtels ?

          S.M. : Le Negev a marqué beaucoup de points durant la période Covid grâce à un renforcement du tourisme interne. De nouveaux projets ont vu le jour, tels que le Kedma à Sde Boker ou le Six Senses en plein désert. Des chaînes internationales s’intéressent ainsi à cet endroit magnifique. Le tourisme du désert est de plus en plus en vogue, d’autant plus qu’il vient pallier le problème de désertification. Toute construction doit bien évidemment se faire dans le respect de la nature et de l’environnement, dans un esprit écologique et design.

          Ainsi, cette région présente beaucoup d’intérêt en termes d’investissement pour les années à venir. Ce partenariat avec Herez Israël permet d’accélérer notre développement et celui de la région.

           

          Article achevé de rédiger le 10 mars 2022.

          Ê T R E – R A P P E L É ?

           

            Horaire d'appel

            Vers la fin du monopole bancaire en Israël ?

            Le monopole bancaire en Israël est une réalité qui pèse sur les ménages israéliens. Comme pour d’autres secteurs de l’économie israélienne, un petit nombre d’entreprises truste un marché très fermé.

            Israël en situation de monopole bancaire

            Cette absence de concurrence permet à cinq banques d’imposer leurs tarifs et leurs règles sans que rien ne puisse s’y opposer. Pourtant, depuis plusieurs années, de nombreuses tentatives ont été faites pour libérer ce marché captif. En vain ! Jusqu’à présent tout au moins. Car les choses sont en train de changer. En effet, une nouvelle banque entièrement digitale a fait son apparition dans le paysage financier israélien. Une première depuis 40 ans. En version pilote pour le moment, elle pourrait faire bouger un marché sclérosé.

            Le secteur bancaire israélien est la chasse gardée de cinq banques. À elles seules, elles représentent 90% du marché. Mieux, les deux premières, Bank Hapoalim et Bank Leumi, trustent 70% du marché en Israël. On est donc bien dans une situation de monopole, ou plus précisément d’oligopole puisque plusieurs établissements sont concernés. Quelles sont les principales banques en Israël ?Banques israël

            • Bank Hapoalim
            • Bank Leumi
            • Discount Bank
            • Mizrahi-tefahot
            • First International Bank of Israel (Banque BenLeumi)

            Elles sont bien évidemment soumises à l’autorité de la Banque centrale d’Israël.

            Les israéliens, satisfaits de leurs banques ?

            Depuis de nombreuses années, des voix se sont élevées contre cette situation de monopole bancaire. Mais ces banques ont toujours fait en sorte que personne ne vienne jamais empiéter sur leur chasse gardée : les entreprises et les consommateurs israéliens.

            60% des Israéliens ne seraient pas satisfaits de leurs banques. Ils n’ont cependant pas d’autre alternative, captifs d’un système qui existe dans toutes les branches de l’économie. Car en Israël, les monopoles ne se cantonnent pas au système bancaire. Ils font partie de l’économie globale : les produits laitiers et, plus généralement, l’alimentation en sont les exemples les plus frappants.

            Pour les Français en Israël, qui ont l’habitude d’un système bancaire français qui ne coûte rien ou presque, le choc est de taille. Pas une opération sans frais. Retirer de l’argent ? Vous êtes taxé. Déposer un chèque ? Idem. Pour chaque opération, le consommateur paye. Et les services proposés ? Autant dire qu’il vaut mieux éviter les comparaisons ! En Israël, les banques coûtent cher pour des services presque inexistants.

            Restreindre le monopole bancaire israélien : des lenteurs

            L’idée d’apporter un peu de concurrence au système bancaire israélien n’est pas nouvelle. En 2006, Israël avait mis en place une importante réforme du marché des capitaux, connue sous le nom de « réforme Bachar ». Elle obligeait les banques à vendre les avoirs qu’elles détenaient dans des fonds communs de placement et de prévoyance pour réduire la concentration du secteur.

            Cinq ans plus tard, dans la foulée du mouvement de contestation sociale contre la vie chère, une commission interministérielle a été chargée de formuler des recommandations visant à accroître la concurrence. Mais les frais bancaires, jugés excessifs, ont à peine diminué.

            En 2015, Moshe Kahlon, ministre des finances de Benjamin Netanyahu, a de nouveau tenté de s’attaquer au monopole bancaire. À son actif, on lui devait la restructuration du marché des télécoms israéliens. Il avait ainsi permis au consommateur de diviser par deux à trois la facture des téléphones portables. Certaines mesures ont ainsi été introduites. Mais le secteur bancaire est beaucoup plus difficile à réformer que celui des télécoms.

            Monopole bancaire = stabilité financière ?

            Surtout, la Banque d’Israël ne paraissait pas vraiment décidée à promouvoir les réformes. Elle semblait vouloir laisser le système bancaire israélien exactement tel qu’il était. Leur argument ? C’est ce système qui a permis à Israël de surmonter la crise financière de 2008. Pour certains, faire entrer en concurrence les banques israéliennes et réduire la part de marché du duopole Hapoalim et Leumi aurait nuit à la stabilité du secteur.
            Vraiment ? Manifestement, la Banque centrale a entre-temps changé d’avis, ou, tout au moins, a été fortement poussée à le faire.
            « Après 43 ans, une nouvelle banque est en cours d’établissement en Israël, et c’est une autre bonne nouvelle pour la concurrence et l’innovation dans le secteur bancaire et financier« , a ainsi déclaré Amir Yaron, gouverneur de la Banque d’Israël. Autant dire que l’annonce de l’arrivée de la nouvelle banque digitale dans le paysage financier israélien fait naître beaucoup d’espoirs.

            One Zero, la première néo-banque israélienne

            One Zero est la première banque numérique israélienne. Connue jusqu’à présent sous le nom de First Digital Bank (FDB), c’est la première banque à avoir reçu une autorisation d’opérer en plus de 40 ans. Aucun établissement bancaire n’avait jusqu’ici réussi cet exploit. One Zero a été approuvé en 2019 et fonctionne pour le moment en mode beta, offrant des services bancaires aux employés et à leur famille.

            Monopole bancaireElle est actuellement contrôlée par Amnon Shashua. On lui doit la création de Mobileye (depuis rachetée par Intel), une société technologique d’assistance à la conduite de véhicules.  Il s’agit de proposer un “système bancaire novateur, une banque véritablement utile au grand public”. En décembre 2021, One Zero a levé 120 millions de dollars auprès d’un groupe d’investisseurs parmi lesquels le groupe chinois Tencent, la société japonaise SBI holding et la société financière suisse Julius Baer. Cette levée de table valorisait alors One Zero à 320 millions de dollars.

            L’année 2022 devrait marquer le lancement de la néo-banque sur le marché des consommateurs et des entreprises israéliennes. Les analystes vont observer avec attention son lancement. Car beaucoup espèrent que cette première banque entièrement numérique va enfin stimuler la concurrence dans un secteur qui en a bien besoin. D’ailleurs, depuis l’annonce de son arrivée, certains établissements bancaires ont proposé leurs propres agences digitales. La banque Leumi a ainsi introduit avec succès son application numérique Pepper. D’autres vont suivre.

            Quelle alternative ?

            L’objectif est d’offrir une alternative réelle au consommateur israélien et de se positionner en concurrence directe avec les big 5 de la finance israélienne. Pas d’agence physique mais des services 24/24 par chat en ligne et centre d’appels. Une intelligence artificielle proposera, selon l’établissement, des expériences personnalisées pour les clients.

            Elle offrira tous les services bancaires existants. On pourra y ouvrir des comptes personnels, des comptes joints, demander des prêts… Elle proposera des cartes de crédit, des garanties, des ordres permanents et des devises étrangères. Les prêts hypothécaires seront ajoutés à la liste des offres à l’avenir. Les prix des services seront équitables et transparents. 60 000 clients seraient déjà sur sa liste d’attente.

            Indépendante des groupes bancaires existants, la banque offrira, pour la première fois en Israël, une véritable alternative. Elle marque l’ouverture du secteur bancaire national à la concurrence, d’une manière inédite.

            Article achevé de rédiger le 6 février 2022.

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