Assurance épargne : sécuritaire, mais pas seulement

La gestion de ses actifs financiers est un sérieux enjeu patrimoniale pour un ole hadach et même pour un israélien d’origine. Les solutions adaptées aux besoins des familles sont souvent peu ou mal connues. Pour être pertinente, une solution d’épargne se doit d’assurer un complément de revenus à l’épargnant à un délai prévu et surtout d’assurer de la cohérence entre les rendements perçus et le lieu de résidence en termes de change.

En ces périodes perturbées où la volatilité sur les marchés financiers est la plus haute jamais constatée, le bon sens est devenu un impératif pour ses investissements. Les épargnants franco-israéliens sont investis, en proportion encore trop importante, en dollar, cela ne correspondant pas à la réalité de leurs quotidiens, surtout comme pour cette année où ce dernier a perdu plus de 7%  face au Shekel.

En Israël l’Ecosystème Assurantiel affiche des performances et une résilience cette année encore de grande qualité. L’un des fonds principaux d’une des compagnies que nous suivons affichent 4% par an sur les cinq dernières années (2020 inclus).

Les compagnies d’assurances sont au centre du système d’épargne et de retraite privée et public en Israël, crées pour la plupart avant la création du pays comme par exemple : Harel, Migdal, Menora, CLAL, Haphoenix.

Placement solide et diversifié

placer son épargne

Les portefeuilles proposés par les compagnies se présentent comme des placements solides en Israël avec une allocation diversifiée et un risque maitrisé. Donnant accès à des produits exclusifs, jusque-là réservés aux institutionnels, comme des fonds non cotés prenant part dans des projets d’infrastructures israéliens (routes, stations d’énergie, etc…), et des projets de constructions immobilières.

Autre avantage, les établissements assurantiels israéliens peuvent, sous certaines conditions, nantir la police d’assurance pour octroyer un prêt à l’épargnant à taux préférentiel.

Cette solution évite d’effectuer des retraits sur le portefeuille, source éventuelle de fiscalité et permet à l’épargne de continuer à fructifier jusqu’au remboursement du prêt.

Nos convictions chez Herez

  • Performance en Shekel régulière
  • Liquidité de son épargne
  • Moins couteux que le compte titres classique
  • Actif diversifié et exclusif

 

Il est essentiel d’avoir une épargne dans une compagnie d’assurance locale en Shekels afin de réduire le risque de change. Herez Israël accompagne les familles dans le choix de leurs placements s’inscrivant dans une stratégie patrimoniale globale sur mesure.

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Israel Valley : Histoire d’une success story

Depuis qu’Israël a été surnommée Start Up Nation par le livre éponyme de Dan Senor et Saul Singer paru pour la première fois en 2009, le pays a enregistré 587 exits. Et Israel Valley (עמק יזרעאל) représente un total cumulé de 70.8 milliards de dollars (entre 2010 et 2019).

Les données établies par l’organisation Start-Up Nation Central dénombre aujourd’hui en Israël plus de 6.400 start-ups.

Le site TechCrunch estimait lui que sur 500 licornes répertoriées dans le monde (entreprises valorisées a plus de 1 milliard de dollars), 30 ont été fondées par des entrepreneurs israéliens.

Fonds de Private Equity - Herez Israel spécialiste de la gestion de patrimoine et de fortune

Israël Valley en chiffres

Nous pouvons citer Tanium (software et cybersécurité, valorisée à 9 milliards), Compass (immobilier, valorisée à 6.4 milliards) et Houzz (design d’intérieur, valorisée à 4 milliards). Evidemment aussi Mobileye propulsé par Intel au rang de laboratoire pour la conduite assistée et autonome, ou encore Mellanox Technologies racheté par Nividia en mars 2019 pour 6.9 milliards de dollars avec des garanties sur son indépendance.

LA SILICON VALLEY du MOYEN ORIENT

On parle d’Israël comme étant maintenant la Silicon Wadi (Vallée en arabe), semblable à la Silicon Valley, par la grande concentration d’industries de hautes technologies.

Cette dernière est particulièrement élevée autour de Tel Aviv, notamment dans les villes de Herzilya, Ra’ananna, Petah Tikvah et Rehovot. Toutefois, d’autres villes et régions prennent de l’ampleur ces dernières années comme Jérusalem, Haïfa, Yokneam ou Beer Cheva qui est considérée maintenant comme la capitale de la Cybersécurité.  

Le cas Mobileye

 Les observateurs attentifs de l’Israel Valley connaissent bien la société Mobileye, start-up basée à Jérusalem et rachetée en 2017 par l’américain Intel, pour la bagatelle de 15.3 milliards de dollars. Ce deal entre le concepteur de systèmes avancés d’assistance au conducteur (ADAS) et le géant de l’électronique reste à ce jour la plus grosse “sortie” pour une société israélienne.

Depuis cette acquisition, Intel ne cesse de s’affirmer comme un acteur ambitieux du transport intelligent. Ceci encore plus depuis son rachat en mai 2020 de Moovit, autre start-up israélienne éditeur d’une application connectant le grand public avec des solutions de transports multimodal (bus, vélo, trottinette, taxi, voiture de location, co-voiturage, etc.).

Avec pour objectif de devenir un fournisseur complet de mobilité, Intel Mobileye vise notamment le marché des robots taxis, valorisé à 230 milliards de dollars à horizon 2030. Voilà pour la success story

Une pépite peut en cacher une autre : Connaissez-vous ORCAM ?

Cette start-up israélienne high tech est la spécialiste de la vision assistée pour personnes malvoyantes. Elle a été fondée par les mêmes entrepreneurs à l’origine de Mobileye, Amnon Shashua et Ziv Aviram. Le principe est simple, intégrer une caméra dans une monture de lunette capable de déchiffrer du texte, de reconnaître des visages ou des billets de banque. Toutes les informations seront transmises de manière orale.

Amnon Shashua et Ziv Aviram apportent la preuve avec Mobileye et Orcam que l’intelligence artificielle possède un champ d’application aussi vaste que prometteur. Ils révolutionnent les secteurs de la mobilité, de la médecine ou encore de la communication humaine.

Accompagnement pour organiser votre patrimoine

Les Starts up israéliennes : séduisantes dès leurs débuts

 

Bien avant leurs exits, les startups israéliennes attirent aussi les investisseurs à des stades plus en amont, en encore en développement, notamment via des fonds de private equity en capital risque.

Cette année 2020 bat encore le record de l’année passée 2019 avec 10,6 milliards de dollars levés contre 8,3 en 2019.

La crise sanitaire a même été pour certains domaines un accélérateur.

Bizzabo, Une plateforme qui organise des évènements virtuels ou physiques, a été élue startup de l’année par « Globes » pour 2020, et domine le classement des levées de fonds avec 138 millions de dollars effectué en décembre.

D’autres exemples ont marqué l’année 2020, la société de sécurité cloud Wiz qui a levé 100 millions de dollars, la société de protection des données BigID qui a levé 70 millions de dollars, et la société de cybersécurité Orca qui a levé 55 millions de dollars.

Chez Herez ISRAËL, notre rôle est de repérer aujourd’hui les opportunités de demain. Nous travaillons pour cela en étroite collaboration avec des fonds et des spécialistes de cet écosystème de premier rang. Afin de vous accompagner dans vos choix et vos investissements. Vigie du monde des affaires israélien, Herez offre à ses clients des produits diversifiés, sécurisés, pour des placements dans le domaine de l’assurance, l’immobilier, le private equity ou encore la gestion de comptes titres.

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Entrée de FLORAC INVESTISSEMENTS au capital d’HEREZ

Entrée de FLORAC INVESTISSEMENTS au capital d’HEREZ
Florac société de participations fondée et présidée par Marie-Jeanne Meyer,
actionnaire historique du groupe Louis Dreyfus entre au capital d’HEREZ

 

Acteur indépendant du conseil en gestion de patrimoine depuis 25 ans, Herez accueille Florac Investissements comme nouvel actionnaire a hauteur de 23%, aux cotes des fondateurs, managers et salariés.

Florac Investissements est une société de participations présidée par Marie-Jeanne Meyer, actionnaire historique du groupe Louis Dreyfus, et dirigée par Leopold Meyer. Cette société d’investissement fonctionne comme un family office et a pour vocation d’accompagner des entrepreneurs aux projets stratégiques ambitieux.

Cette recomposition de l’actionnariat marque un nouvel élan pour Herez , lui donnant les moyens financiers d’accélérer sa stratégie de croissance dans la gestion privée, d’affirmer son positionnement et de continuer a faire de la relation avec ses clients une expérience unique.

Pour sa part, avec cette entrée au capital de Herez, Florac Investissements marque ainsi son deuxième investissement en France depuis le début de l’année, portant a près de 20 le nombre de sociétés accompagnées depuis sa création en 2009.

Patrick Ganansia, président et fondateur de Herez se félicite de l’arrivée de ce nouvel actionnaire et reconnait dans Florac Investissements,

« un acteur du marché qui ressemble au groupe tant dans sa philosophie que dans ses convictions. »

Laurent Perez, Directeur General et associe de Herez Israel poursuit

« c’est un nouvel élan très fort nous permettant de façon pérenne de poursuivre notre développement et accélérer notre croissance en conservant l’esprit boutique qui nous anime depuis 5 ans. »

Leopold Meyer, directeur général de Florac Investissements, est pour sa part

« impressionné par la qualité des produits et services et par le professionnalisme des équipes, récompensés par une forte fidélité des clients »

et d’ajouter être

« convaincus du potentiel de croissance du groupe, porté par la croissance de l’épargne, et la consolidation de ce secteur encore très fragmenté. »

Pourquoi investir en Israël ?

 

Grace à des politiques monétaires, financières et budgétaires prudentes, l’économie israélienne affiche une croissance plus forte que la plupart des autres pays de l’OCDE depuis plus d’une décennie. Israël connait sa 16eme année consécutive de croissance économique.

L’emploi progresse, l’inflation est maitrisée, l’excédent extérieur est confortable et les finances publiques se portent bien. Israël est donc devenu un pays très attrayant en termes d’investissement pour ses habitants ainsi que les étrangers.

Voici les 10 bonnes raisons d’investir en Israël :

  • Fondamentaux économiques solides

On observe une croissance stable du PIB autours de 3-4% ces dernières années, le taux de chômages ne progresse pas et reste à 4%. D’autre part, l’inflation s’accélère et passe de 0,2 à 0,9% (1,3% en 2019) et les taux d’intérêts directeurs de la banque d’Israel augmentent de 0,15 points.

  • Bonnes performances des indices boursiers locaux

Les entreprises israéliennes, notamment dans la haute technologie et les start-ups, attirent de plus en plus d’investisseurs internationaux du fait de leurs performances.

Le TA-125, indice boursier qui regroupe les 125 sociétés dont les capitalisations sont les plus élevées à la bourse de Tel Aviv, a augmenté de près de 10% en un an (dec. 2017 – dec. 2018). Il a surperformé ses homologues européens et américains ; l’EURO STOXX 5O a vu une baisse de 12% et le S&P 500, une hausse de 1% dans le même temps.

Les opportunités d’investissements sont larges. Il est possible d’acheter des actions de multinationales telles que Teva, Elbit Systems ou Sodastream.

Toutes les grandes sociétés s’implantent en Israël on parle de la Silicon Wadi, qui compte plus de sociétés cotées au Nasdaq que toute l’Europe réunie.

  • La Start-Up Nation

On peut investir dans des start-ups ou d’autre sociétés non cotées dont le potentiel d’évolution est bien plus élevé. Les possibilités sont multiples et recouvrent tous les secteurs. En effet en Israël, on compte 1 start-up pour 1300 habitants contre 1 pour 7400 en France. Les géants américains y mettent le prix pour acquérir ces pépites israéliennes comme Intel qui acheta Mobileye pour 15 Md$ ou Google qui acheta Waze pour 1,1 Md$.

Le pays investit 4,2% du PIB en R&D, c’est la plus grosse part investie dans ce domaine après la Corée du Sud, 4,3%. En France, on investit seulement 2,2% en R&D.

Le succès est au rendez-vous. 11 licornes, start-ups valorisées à au moins 1 Md$ se situent en Israël contre seulement 3 en France et plus de 6,4 milliards de dollars ont été levés par les start-up israéliennes en 2018.

Investissement dans Start-Up Nation Israel
  • Les fonds israéliens

Il existe des fonds équivalents aux OPCVM françaises qui peuvent être achetés au moyen d’un compte-titres israélien.

Cependant, les risques inhérents à ce type d’investissements nécessitent de faire appel à un professionnel qui en maitrise tous les rouages.

L’imposition sur la plus-value d’un placement financier présent dans un compte-titres israélien s’élève à 25%.

Pour un Olé Hadash, tout revenu provenant de l’étranger est exonéré d’impôt pendant dix ans ; les titres étrangers ne seront pas soumis à l’imposition sur la plus-value dans ce cas.

  • L’assurance épargne

En Europe, et tout particulièrement en France, il peut être plus avantageux de gérer tout ou partie de son capital au moyen de l’assurances vie.

En Israël, ce schéma existe aussi mais les critères de choix des supports de placements sont différents.

Les contrats d’assurance épargne israéliens constituent une alternative à la gestion bancaire avec une fiscalité identique. Ils ont une attractivité particulière auprès des investisseurs désireux de réduire les risques au sein de leurs placements tout en assurant un niveau de performance convenable.

Ce type d’épargne permets de diversifier les investissements dans l’économie israélienne ; toutes les classes d’actifs nécessaires à la construction d’une allocation diversifiée s’y retrouvent selon le niveau de risque souhaité.

La fiscalité de ce type d’investissement est similaire à celle d’un compte-titres israélien. L’imposition sur la plus-value s’élève à 25% au moment du rachat.

  • L’immobilier, investissement solide

Valeur refuge par excellence, l’investissement immobilier reste incontournable.

Depuis 15 ans, les prix sont en hausse en Israël. Tout particulièrement à Tel Aviv où les biens ont vu une augmentation proche de 100%.

Il y a la possibilité d’acquérir des biens en VEFA (Vente en état futur d’achèvement). Le promoteur a besoin de liquidités pour poursuivre la construction et l’acheteur qui a pour contrainte de recevoir l’appartement à une date future l’achètera à moindres coûts.

  • Tama 38

Acheter des biens immobiliers dans un immeuble éligible au Tama 38 est une alternative qui permettra de profiter d’une importante plus-value. En effet ce programme de l’état a été mis en place pour protéger ses résidents, renforcer ses bâtiments et augmenter le nombre de logements dans le pays à des prix inférieurs car le promoteur n’aura pas à acheter le terrain.

Le Tama 38/1 qui consiste à renouveler et mettre aux normes des immeubles existants.A la fin du projet, les résidents bénéficient souvent d’une pièce supplémentaire, un nouvel ascenseur, un renouvellement de la façade, une infrastructure mise à jour (canalisations d’eau, conduites de gaz, …), une meilleure sécurité du bâtiment et bien plus encore.

Le Tama 38/2, aussi appelé « Pinouy Binouy », permets à tout bâtiment qui n’est pas aux normes d’être démoli puis reconstruit.

Dans les deux cas, les propriétaires voient généralement leur bien augmenter de 20 à 30%.

L’entrepreneur, quant à lui, prend en charge toutes les démarches, construit généralement 2,5 étages supplémentaires et mets en vente les appartements ajoutés à des tarifs préférentiels.

Exonération succession résidence principale Israel
Banques israélienne gage de sécurité pour investisseurs
  • Secteur bancaire pérenne

Avec des ratios de solvabilité en fonds propres très importants, les banques israéliennes font gage d’une sécurité solide pour les investisseurs.

  • Culture entrepreneuriale

Israël abrite un écosystème qui lie théorie et pratique. L’université du Technion est l’un des premiers incubateurs au monde.

Un marché interne restreint qui oblige les Start Up à penser international.

  • Héritage et succession

Selon la loi israélienne, il n’y a pas de taxe de succession, et, par conséquent, la succession du testateur dont la résidence principale était en Israël sera exonérée d’impôt. Cette loi n’est pas valable pour les biens immobiliers possédés en France.

Cependant, il est souvent difficile d’évaluer quelle est la résidence principale d’une personne vivante entre les deux pays. Plusieurs paramètres seront pris en compte tel que le temps de séjour en Israël, l’existence de biens en Israël, le lieu d’habitation réel, le pays dans lequel sa famille réside et ses enfants étudient, le type d’habitation, le lieu de son occupation professionnel, et le but de son séjour en dehors d’Israël.

Pour plus de détails sur l’investissement en Israël, un article y est spécialement dédié : « Investir en Israël ».

Quels que soient les risques et les contraintes administratives, les investissements qui assurent un haut rendement sont nombreux et le maitre mot reste la diversification de la sélection. La complexité des montages fait que le recours à un professionnel est indispensable avant de se lancer dans quelconque démarche. Herez Israël est spécialisée dans l’identification des opportunités d’investissement et élabore des stratégies sur mesure pour ses clients en fonction de leur situation et de leurs objectifs.

S’installer en Israël

Partir à l’étranger ne s’improvise pas. Israël ne déroge pas à la règle. Derrière le fantasme d’une installation supposée simple, la réalité peut être un peu différente. Mal préparée son Alya peut avoir d’importantes conséquences sur la vie familiale et professionnelle et ainsi devenir un véritable parcours du combattant notamment sur la gestion de son patrimoine.

Le manque de préparation est l’un des principaux écueils. L’équation patrimoniale et ses enjeux restent souvent un sujet secondaire en comparaison avec la reconstruction du cadre de vie et l’éducation des enfants.

Pour partir l’esprit tranquille, mieux vaut donc se poser les bonnes questions avant le départ : Quelles sont les règles du jeu fiscal en France et en Israël, les précautions à prendre, les dangers à éviter, les investissements à organiser ?

Avec la délocalisation des personnes, les patrimoines s’internationalisent. Il n’est pas surprenant de rencontrer des familles installées en Israël et dont l’essentiel du patrimoine financier est au Luxembourg et une grande partie du patrimoine immobilier se trouve en France et en Israël.

L’expérience montre que pour se donner toutes les chances de réussir son Alya mieux vaut bien penser l’organisation du patrimoine avant son départ. Prendre le temps de déterminer précisément ses objectifs et ses priorités est donc une étape préalable nécessaire et importante. A chacun les siens : protection du conjoint en cas d’imprévu, construction d’une épargne long terme, perception de revenus complémentaires ou encore préparation de la retraite ou transmission de son vivant.

Bien identifiés, ils appellent des solutions sur mesure qui doivent être suffisamment flexibles pour s’adapter aux changements dans l’environnement économique, familial, et personnel. A l’inverse les solutions bricolées au dernier moment sont souvent lourdes de conséquences. On le voit trop souvent au plan fiscal, faute d’avoir adopté la bonne organisation.

Conseil et accompagnement pour s'installer en Israël
S'installer en israël

Mais le constat vaut également sur le plan des investissements financiers.
En effet les conditions actuelles qui se caractérisent notamment par une absence de rémunération des placements monétaires obligent également à ce travail préalable de réflexion.  La question du conseil et de l’accompagnement pendant la durée de vie de son épargne est également l’un des paramètres à prendre en considération pour garantir une installation pérenne en Israël. La bonne définition des objectifs en termes de rendement et de risque est donc essentielle.

Une approche patrimoniale veillera donc à réduire le risque et privilégier une diversification accrue entre les classes d’actifs, les zones géographiques et les styles de gestion.

Les possibilités en termes de gestion sont très étendues et l’impartialité du conseil un gage d’assurance dans la qualité et la pertinence de la recommandation et de l’accompagnement.

La gestion en « architecture ouverture et multi-gestion » est un des moyens de s’en assurer.

Dans le cadre de leur alyah et pour répondre aux complexités réglementaires qui parfois brouillent l’identification des solutions appropriées, les nouveaux immigrants auront comme premier réflexe naturel de s’adresser à des francophones installés localement.

Herez est par définition au cœur de la gestion de l’ensemble des enjeux patrimoniaux et fédère un réseau d’experts francophones et indépendants capables de fournir un conseil couvrant tous les aspects de l’expatriation en Israël.

Sur le plan de l’investissement et grâce à son indépendance capitalistique et à sa flexibilité, la société a une grande capacité à sélectionner les meilleurs placements du marché.

Cours et change Shekel Euro

Décider de s’installer en Israël est souvent le fruit d’une longue réflexion et comme toute expatriation la Alyah suppose un lourd travail de préparation avant l’arrivée en Israël et de s’installer définitivement.
Une bonne gestion de son patrimoine en vue d’une Alyah se révèle alors crucial pour protéger ses acquis lors d’une migration. Diverses stratégies seront donc mises en place à cet effet. On notera que la devise monétaire joue un rôle primordial dans cette problématique, et plus précisément le cours du change Euro Shekel.
Dès l’arrivée en Israël, on devra prendre en compte ce paramètre dans des choix essentiels tels que l’achat de sa résidence principale, voiture etc…
Il sera indispensable d’effectuer le tri dans ses placements immobiliers et financiers, et de clairement identifier ceux qu’il est préférable de vendre ou de garder, et surtout à quel moment effectuer les transactions.
Le change aura un impacte direct sur la migration des épargnes accumulées, ainsi que les revenus futurs en euro si des placements sont toujours en cours en France et en Europe. Beaucoup de français percevront toujours leurs salaires en euro même plusieurs années après leur Alyah, il sera encore plus difficile d’échapper aux contraintes des fluctuations du change euro shekel. En effet leur argent sera quotidiennement utilisé en shekel.

Le shekel a pour racine étymologique « peser » en hébreu, c’était une unité de poids d’argent utilisée par les hébreux dans la bible. Cette monnaie est créée en Israël en 1980, elle succède à la Livre Israélienne. Le premier Shekel sera un échec, notamment à cause de l’hyperinflation subit dans le pays durant les années 80.
Un nouveau Shekel Ils sera alors mis en place en 1986, équivalant à 1000 anciens Shekalim. C’est le Shekel que l’on connait aujourd’hui. Il est divisé en 100 sous unités, les Agouroth.
Il faut noter que le Shekel est une devises flottante depuis 2003 et totalement échangeable dans le monde depuis seulement 2006.
Depuis sa mise en circulation et la crise économique des années 80, la Banque d’Israël et le gouvernement Israélien ont lancé une série de réformes fiscales de façon à stabiliser le Shekel, avec succès : le Shekel vaut aujourd’hui plus de 20% de la valeur qu’il avait dans les années 2000.
Les changes du shekel par rapport aux principales devises dans le monde sont devenus remarquables : 3,54 shekel pour un dollar, 3,97 pour un euro et 4,42 pour une livre sterling. le shekel se positionne alors comme l’une des monnaies les plus puissantes et stables du monde. La Banque d’Israël tente même de freiner la tendance en achetant des dollars.
Les grands gagnants sont les personnes ayants des revenus en shekel qui voyagent à l’étranger ainsi que tous ceux qui achètent des marchandises importées. A l’inverse les exportateurs sont durement touchés.

Lorsque l’Euro Eur est introduit en 2002, le taux de change varie entre 3,5 et 4 Shekalim pour 1 Euro. l’Euro connaitra alors une progression jusqu’à atteindre un maximum de 5,9633 Shekalim pour 1 Euro en 2005.
S’il faut attendre 2009 pour repasser sous la barre des 5 Shekalim pour 1 Euro, il oscillait encore autour de cette même valeur avant 2015, où il se situe désormais autour de 4 Shekalim pour 1 Euro.

Toutes ces fluctuations nous font prendre conscience de l’importance du moment choisi pour faire monter ses capitaux de France en Israël. Une question qui s’inscrit dans un ensemble de problématiques tels que la fiscalité ou la bonne mise en place d’un héritage. Il est donc nécessaire de bien être accompagné lors de la migration de son patrimoine en Israël.

Herez est aussi présent en Israel et par définition est au cœur de la gestion de l’ensemble des enjeux patrimoniaux et fédère un réseau d’experts francophones et indépendants capables de fournir un conseil couvrant tous les aspects de l’expatriation en Israël.