Les aides de l’Etat pour booster la high-tech en Israël

La dépendance de l’économie israélienne au secteur high-tech s’est considérablement accrue ces dix dernières années. Aujourd’hui, la part de l’industrie israélienne des hautes technologies dans le PIB local est de 18%. Voici les aides de l’Etat pour booster la Tech en Israël.

 

Maintenir Israël à sa place de puissance high-tech

Dans le cadre de l’approbation du budget 2024, le gouvernement en collaboration avec le ministère des finances et l’Autorité de l’innovation d’Israël, vient de dévoiler un plan de relance important pour maintenir Israël à sa place de puissance high-tech.

Ce plan complète les initiatives de grands fonds israéliens tels que Iron Nation ou Techshield qui ont mis en place des solutions fortes pour soutenir le domaine de la technologie israélienne, ralenti depuis 2022 et fragilisé avec la guerre.

 

1- Start-up Fund

Soutien gouvernemental : jusqu’à 60 % du financement total

Objet : encourager des start-ups dans des phases de développement essentielles.

Montant : 100 M de dollars/an

Durée : 3 ans

Investissement : Pre-Seed, Seed et Series A

 

2- Fonds Yozma

Soutien gouvernemental : 30 % pour chaque dollar investi

Objet : co-investissement avec des investisseurs institutionnels israéliens pour augmenter la part du capital local, réduisant la dépendance au capital étranger et renforçant la stabilité du marché du capital-risque en Israël.

Montant : 1 Md de dollars

Durée : 5 ans

Investissement : early-stage

 

3- Nouveau Fonds d’incubateurs de création de Ventures

Soutien : l’Autorité de l’Innovation soutient trois clubs d’investissement privés pour coordonner les investissements et offrir un soutien en gestion d’entreprise.

Objet : attirer des investisseurs privés d’Israël et du monde entier pour investir dans des start-ups israéliennes à fort potentiel

Montant : 9 M de dollars

Durée : 3 ans

Investissement : Pre-Seed et Seed

 

Guerre du Liban et Bordure Protectrice

guerre Israël

Les données de la guerre du Liban en 2006 et de l’opération Bordure protectrice en 2014 illustrent la capacité de l’écosystème technologique israélien non seulement à perdurer, mais aussi à prospérer après les périodes de conflit :

  • Croissance constante du PIB (et dépassant la moyenne de l’OCDE)
  • Levées de fonds réussies
  • Emergence d’entreprises influentes

Notre avis

  • Les initiatives privées et gouvernementales représentent un avantage significatif pour la pérennité de la Tech.
  • L’avantage fiscal accordé par le plan de relance, à savoir une exonération d’impôts sur les gains en capital en cas de réinvestissement dans les 12 mois dans une autre entreprise israélienne, encourage d’autant plus les investisseurs à participer à cette relance.
  • Nous constatons dans lallocation de nos clients une exposition toujours plus forte au private equity (secteur de la Tech), année après année. Nous pensons que ce mouvement va se poursuivre dans le futur.
  • Tous ces éléments nous confortent dans notre certitude concernant la résilience de la Tech israélienne et plus largement de l’économie israélienne.

 

 

Nous restons à votre disposition pour toute question ou rendez-vous.

Contactez-nous par mail via herez.israel@herez.com ou en remplissant le formulaire ci-dessous.

 

Achevé de rédiger le 07 février 2024.

Ê T R E – R A P P E L É ?

 

    Nos 5 conseils face aux prévisions des analystes en Israël

    Face aux prévisions des analystes, voici la vision de Herez Israël dans ce contexte. Nous vous conseillons des solutions maison à adopter, en Israël.
    Cela ne remplace pas un rendez-vous, impératif pour un accompagnement sur-mesure, mais cela donne une idée de l’étendue des opportunités en Israël.

     

     

    1- L’immobilier

    investir Israël

     

    Prévision : renouvellement de la demande, fort intérêt par les locaux mais aussi les étrangers (recrudescence de l’Alya). Rebattement des cartes entre le Nord/Centre/Sud d’Israël.

     

    Notre conseil : se positionner sur des pépites comme Beer Sheva (ville à fort potentiel) ou des projets en amont/en cours de livraison pour profiter de prix très attractifs.

    2- Taux d’intérêt

     

    Prévision : baisse des taux d’intérêt au premier semestre 2024, le taux d’inflation à peine au-dessus de la fourchette cible annuelle de 1 à 3%.

    Notre conseil : privilégier des classes d’actif non indexées pour ne pas subir l’impact de la baisse des taux. Par exemple, de la dette privée à taux fixe, autour de 8% par an.

     

    3- Marchés financiers

    investir en Israël

    Prévision : les marchés anticipent une baisse des taux. Mécaniquement, le marché actions israélien va retrouver de sa superbe. Ajoutons à cela la valorisation attractive du marché

     israélien.

     

    Notre conseil : diversifier son portefeuille. Profiter des points d’entrée bas, s’exposer aux actions israéliennes (exemple : secteur bancaire, certaines mid cap sur la cybersécurité). Privilégier les obligations datées, sous pondérer son exposition aux fonds monétaires.

    4- Startups

    Prévision : il est encore trop tôt pour se prononcer malgré la poursuite des levées de fonds mais Israël reste par son essence la start up nation.

    Notre conseil : s’intéresser à des fonds solides diversifiés multi secteurs plutôt que d’investir sur une seule entreprise. Les coups durs portés aux valorisations révèlent de plus des points d’entrée intéressants.

     

     

    5- Alya

    Alya Israël

    Prévision : vague d’immigration attendue à l’été 2024. Cinq fois plus de dossiers d’Alya ouverts en France en octobre 2023 par rapport à octobre 2022 d’après l’Agence Juive. 50 à 70% des dossiers vont au bout du processus.

     

    Notre conseil : une fin de guerre est toujours synonyme de reconstruction. Comment se préparer dès à présent à ce nouveau cycle ? En réalisant un audit patrimonial pour organiser une Alya en protégeant sa famille.

    Conclusion

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    Achevé de rédiger le 03 décembre 2023.

    Ê T R E – R A P P E L É ?

     

      Comprendre l’écosystème des startups israéliennes

      Dans le domaine des nouvelles technologies, la Silicon Valley aux États-Unis est souvent citée en exemple. Cependant, cela fait plusieurs années qu’un petit pays fait également parler de lui en matière d’innovation technologique : Israël, qu’on surnomme même « Israel Valley ». Herez Israël souhaite décrypter pour vous cet écosystème, entre startups, licornes et levées de fonds.

      La Start-up Nation

      C’est en 2009 qu’est paru pour la première fois le livre qui donnera le nouveau surnom de l’État Hébreu, « Israël, la nation start-up ». Écrit par Dan Senor et Saul Singer, ce livre vante les mérites de cet écosystème. Aujourd’hui, Israël est reconnue partout dans le monde pour sa matière grise et sa capacité de prise de risques.

      Le titre de start-up nation est désormais ancré dans la société israélienne. Cependant, il commence à vieillir. Un grand nombre de startups a en effet déjà franchi le cap d’une valorisation estimée à plus d’un milliard de dollars, qu’on appelle licornes. Il est ainsi plus adapté de parler davantage de scale-up nation et d’unicorn nation.  Aujourd’hui, il existe plus de 9000 start-ups israéliennes (selon IVC, fév. 21). Parmi elles, on retrouve 57 licornes, dont 33 datent de 2021 d’après SNC.

      “Les personnes travaillant dans la High Tech sont très conscients qu’Israël – par rapport à sa petite taille – connaît d’étonnantes prouesses technologiques. Il y a une importante concentration de main-d’œuvre en haute technologie talentueuse ici, par rapport à d’autres pays – presque à la mesure de la Silicon Valley” – Bill Gates, fondateur de Microsoft

      Les pépites parmi les startups israéliennes

      investissement start-up IsraëlLe développement éclair de toutes ces jeunes compagnies incitent beaucoup de personnes à investir en elles en espérant trouver une « pépite » telle qu’Etoro, Waze ou encore Wix. L’innovation israélienne se retrouve dans tous les domaines. Médecine, agriculture, automobile, finance, éducation, défense… Bien d’autres sont impactés positivement par le dynamisme de cette innovation.

      Dans sa revue annuelle, IVC, la principale source de données et d’informations économiques dans l’industrie de haute technologie israélienne, a sélectionné les meilleurs investissements de 2021. La quasi-totalité des domaines concernent l’IT et les logiciels d’entreprise.

      Faut-il se concentrer dans ce domaine lorsqu’on souhaite miser sur les pépites de demain ?

      La course à l’investissement dans les “Big 3”

      investissement startup

      startups israéliennes

      Les levées de fonds des start-ups israéliennes ont atteint un montant record de 25.6 milliards de dollars en 2021seulement, contre 10.8 milliards l’année précédente, d’après SNC.

      De plus, trois secteurs de la Tech ont dominé les investissements. Tout d’abord la FinTech, ensuite les technologies de sécurité (principalement cybersécurité) et enfin l’infrastructure informatique et de données d’entreprise. À eux trois, ils ont représenté, en 2021, 65% du total des fonds levés, contre 52% en 2020 (SNC). Afin de diluer le risque, il est important de diversifier ses investissements notamment de manière sectorielle.

      Le service militaire

      Plusieurs facteurs peuvent expliquer la réussite israélienne en matière d’entrepreneuriat, le premier étant bien évidemment l’armée.

      Le service militaire étant obligatoire, les jeunes à la sortie du lycée doivent consacrer deux à trois ans à la sécurité du pays. Dans la société israélienne, c’est une étape cruciale de la jeunesse. Pendant ces années, ils sont confrontés à de nombreux défis et doivent constamment se dépasser afin d’accomplir leurs missions. Le travail d’équipe est la clef de cette réussite. Ce sont ces qualités qui leurs seront nécessaires en tant que futurs entrepreneurs.

      Il faut également noter que plus récemment, les unités technologiques de renseignements tels que 8200 ou 81, ont permis à de très nombreux jeunes d’accéder à des formations de haute qualité qui leur permettent de se lancer directement dans la High Tech au sortir de l’armée.

      La culture de l’entrepreneuriat

      Secondement, la culture du pays repose elle-même sur l’entrepreneuriat. Theodor Herzl est en ce sens l’un des plus grands entrepreneurs, avec un projet de taille : celui de l’établissement d’un foyer juif. Les pionniers ont dû travailler dur afin de rendre cette terre fertile et de transformer ce désert en une puissance économique mondiale. Israël en tant que nation a su relever de nombreux défis, d’un point de vue militaire, économique, social et même démographique. Tout cela a été rendu possible grâce à ses citoyens qui ont toujours cherché à trouver des solutions là ou d’autres n’en voyaient pas.

      « Si vous le voulez, ce ne sera pas un rêve » – Theodore Herzl

      Le soutien de l’État

      Enfin, l’État fait tout son possible afin de soutenir l’innovation israélienne et prend plusieurs mesures qui permettent aux entrepreneurs de se développer plus facilement. Il consacre 4,94% de son PIB au R&D civil contre 3,1% pour les États-Unis. C’est « le pourcentage le plus élevé au monde » d’après le Ministère de l’économie, des finances et de la relance. Israël fait ainsi concurrence aux États-Unis.

      Tous ces facteurs expliquent en grande partie le succès israélien et le dynamisme de son écosystème.

      Les stades de développement des startups

      Cependant ce qui détermine la réussite d’une idée innovante, c’est son exécution. Afin de pouvoir se développer, une start-up va avoir appel à différents stades de levée de fonds. Plus le stade est avancé, moins le risque est important mais les bénéfices moindres.

      On compte 4 principaux stades de levée de fonds :

      Pre-seed :

      C’est le moment le plus risqué pour investir. On ne vous présente qu’un projet et des suppositions concernant le marché. Si les promesses se réalisent, le potentiel de retour sur investissement est le plus élevé. On estime un besoin de financement entre 50 et 500 mille euros avec une valorisation inférieure à 2,5 millions.

      Seed :Seed

      La compagnie possède déjà son produit/service et ses premiers clients, elle a cependant besoin de se développer pour pouvoir se structurer. Le risque est toujours fort mais déjà moindre. On estime un besoin de financement entre 0,5 et 1,5 million d’euros avec une valorisation inférieure à 5 millions.

      Pre-Serie A :

      La compagnie commence à faire ses preuves et le chiffre d’affaires est de plus en plus constant. Mais elle nécessite davantage de fonds afin de terminer sa structuration et de se déployer à plus grande échelle. On estime un besoin de financement entre 1 et 3 millions d’euros avec une valorisation inférieure à 9 millions.

      Série A :

      Il s’agit du dernier stade en investissement participatif. L’objectif est de stabiliser la compagnie. Les enjeux sont plus importants car ce stade apparaît souvent avant une introduction en bourse ou un rachat par une autre compagnie. On estime un besoin de financement entre 2 et 10 millions d’euros avec une valorisation inférieure à 20 millions.

      Les différents investisseurs

      Il existe plusieurs sources de financement d’une startup.

      Le premier cercle d’investisseurs

      La première est bien évidemment l’autofinancement. C’est l’argent de l’entrepreneur lui-même et de son ou ses associés. Ils peuvent aussi compter parfois sur la love money, c’est-à-dire des fonds apportés par leurs proches qui croient en leur projet. Ils peuvent toujours se tourner vers les banques si cela n’est pas suffisant.

      Cependant, plus on se rapproche de stades avancés, plus les montants nécessaires deviennent importants. Les startups doivent alors recourir à d’autres sources de financement.

      Le financement participatif

      Il existe tout d’abord le crowdfunding (financement participatif). Via des plateformes en ligne, comme OurCrowd en Israël, les entrepreneurs présentent leurs projets et leurs ambitions afin de récolter des fonds de particuliers séduits. C’est un excellent outil de communication.

      Les investisseurs professionnels

      Ces mêmes entrepreneurs peuvent également se tourner vers des business angels. Il s’agit d’investisseurs ayant de l’expérience et qui, en plus de participer au financement du projet, accompagnent les entrepreneurs pour qu’ils réussissent.

      Enfin, les fonds d’investissement ont pour mission de repérer des projets qui leur semblent solides et à fort potentiel. Ils sont d’une aide précieuse car ils peuvent soutenir financièrement et de manière importante les entrepreneurs mais également leur apporter une expertise et des mises en relation. Il existe de nombreux fonds d’investissement en Israël dont beaucoup ont déjà fait leurs preuves.

      Les pièges à éviter pour investir

      La société israélienne possède un excellent écosystème pour le développement de startups. Il peut être intéressant d’allouer jusqu’à 10 % maximum de son patrimoine liquide s’agissant de private equity.

      Attention cependant à limiter les risques. Veillez à privilégier des fonds d’investissement de qualité plutôt qu’investir en direct, à choisir des stades avancés en termes de levées de fond ainsi que diversifier les secteurs d’activité. Il faut de plus être prêt à placer des liquidités sur le long terme. Enfin, il est important d’être conseillé par un professionnel qui connaît le marché et en maîtrise les enjeux.

      Si vous souhaitez être accompagné dans ce nouveau projet, contactez-nous en remplissant le formulaire ci-dessous.

      Achevé de rédiger le 15 mars 2022.

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        Qu’est-ce que le « Petit-Déj des Investisseurs » ?

        Le « Petit-Déj des Investisseurs » est notre rendez-vous trimestriel afin de réunir les particuliers francophones qui souhaitent comprendre davantage le marché israélien afin de pouvoir y investir. C’est également l’occasion pour nous de vous présenter notre cabinet de gestion de patrimoine et partager avec vous nos convictions concernant le proche futur.

        En ce dimanche 13 février, c’est dans nos bureaux, sur le boulevard  Rothschild, que nous nous sommes retrouvés afin d’échanger autour du thème de l’investissement immobilier en Israël.

        Après avoir mentionné en bref les derniers chiffres et performances de l’État Hébreu, qui présente une croissance de 7% pour l’année 2021 ainsi qu’un taux de chômage à 4,1%, nous nous sommes attardés sur les principales raisons de l’euphorie immobilière en Israël.La forte croissance démographique dû au taux de fécondité le plus élevé de l’OCDE (3,01), un âge moyen de 30 ans, ainsi que la rareté des terrains dû aux contraintes géographiques, sont les principales raisons qui expliquent la croissance des prix des logements (10,6% pour 2021).

        Une mise à jour sur les lois du marché israélien

        Nous avons également pris soin de mentionner les nouveautés 2021-2022 comme l’augmentation de la taxe d’acquisition, le changement de la Loi Mehir LeMichtaken en Loi Mehir Moufhat, mais aussi la refonte du TAMA-38.

        Par la suite, nous avons présenté différents tableaux comparatifs entre plusieurs types d’investissements immobiliers.  De cette manière, nous avons pu introduire les investissements de type « club-deal »,et détaillé trois de nos opérations immobilières, à Beer-Sheva, Bat Yam et Hatikva.  

        Pour conclure, une dizaine d’investisseurs ont pu bénéficier d’une présentation des Pépites Herez – notre sélection des projets immobiliers qui présentent un rendement élevé ainsi qu’un ratio bénéfice/risque particulièrement intéressant.

        Pour découvrir nos futures sélections, ne manquez pas notre prochain rendez-vous du « Petit-Déj des Investisseurs » !

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          Visite du vignoble du Domaine du Castel

          En ce dimanche 26 décembre 2021, c’est au Domaine du Castel, un charmant vignoble en Haute Judée, proche de Jérusalem, que nous nous sommes réunis afin de participer à une visite et une dégustation de vins.

          L’histoire du Domaine du Castel est surprenante tant elle est le résultat à la fois du hasard, du travail mais également de valeurs de sionisme. Elie Ben Zaken, originaire d’Alexandrie, a immigré en Israël dans les années 70 depuis Milan. Il avait pour rêve de travailler la terre d’Israël et de la faire fructifier. Après avoir acheté un bout de terrain près de Jérusalem, il planta son premier vignoble en 1988 et obtenu sa première récolte quatre années plus tard. Non certain de la qualité de ses premières bouteilles et dans une quête de perfection, Eli envoya une bouteille au directeur de la Maison de Vente aux Enchères Sotheby à Londres. Ce dernier su convaincre Elie de la qualité de son vin et l’encouragea vivement à continuer son entreprise. Le vignoble Castel, faisant référence aux forteresses de l’époque des croisades, était né.


          De quoi avons-nous parlé ?

          Après avoir profité de la dégustation, nous nous sommes penchés sur l’activité, l’actualité et la fiscalité immobilière en Israël, en collaboration avec l’expert-comptable et fondateur du cabinet Assuline & Co, Moshe Assuline. Tout d’abord, nous avons rappelé quelques chiffres clefs sur l’économie du pays afin de mieux comprendre l’écosystème dans lequel nous évoluons. Avec un PIB de 6,3% et un taux de chômage à 4,5% en novembre 2021, le pays fait preuve d’une grande résilience et les effets de la fin de la crise sanitaire se font ressentir. 

          Par la suite, nous avons présenté différents tableaux comparatifs entre plusieurs types d’investissements immobiliers. De cette manière, nous avons pu introduire les investissements de type « club-deal » et détaillé trois de nos opérations immobilières. 

          Nous avons également tenu à présenter notre conviction, celle d’investir dans le Negev. Ce désert couvre près de 60% de la surface du territoire et pourtant n’est occupé que par moins de 10% de la population d’Israël. De très grands projets d’investissement lui sont consacrés afin d’y développer son centre académique, son parc High-Tech et le tourisme. 

          Herez Israël, en partenariat avec Sandy Madar, CEO de Negev Inside, partagent donc la même vision que David Ben Gurion et voient dans le désert du Negev à la fois une opportunité financière mais aussi un engagement sioniste.

          Pour conclure, une vingtaine d’investisseurs présents ont pu bénéficier d’une présentation des Pépites Herez – notre sélection des projets immobiliers qui présentent un rendement élevé ainsi qu’un ratio bénéfice/risque particulièrement intéressant.

          Pour découvrir nos futures sélections, ne manquez pas nos prochains événements !

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