Qu’est-ce que le « Petit-Déj des Investisseurs » ?

Le « Petit-Déj des Investisseurs » est notre rendez-vous trimestriel afin de réunir les particuliers francophones qui souhaitent comprendre davantage le marché israélien afin de pouvoir y investir. C’est également l’occasion pour nous de vous présenter notre cabinet de gestion de patrimoine et partager avec vous nos convictions concernant le proche futur.

En ce dimanche 13 février, c’est dans nos bureaux, sur le boulevard  Rothschild, que nous nous sommes retrouvés afin d’échanger autour du thème de l’investissement immobilier en Israël.

Après avoir mentionné en bref les derniers chiffres et performances de l’État Hébreu, qui présente une croissance de 7% pour l’année 2021 ainsi qu’un taux de chômage à 4,1%, nous nous sommes attardés sur les principales raisons de l’euphorie immobilière en Israël.La forte croissance démographique dû au taux de fécondité le plus élevé de l’OCDE (3,01), un âge moyen de 30 ans, ainsi que la rareté des terrains dû aux contraintes géographiques, sont les principales raisons qui expliquent la croissance des prix des logements (10,6% pour 2021).

Une mise à jour sur les lois du marché israélien

Nous avons également pris soin de mentionner les nouveautés 2021-2022 comme l’augmentation de la taxe d’acquisition, le changement de la Loi Mehir LeMichtaken en Loi Mehir Moufhat, mais aussi la refonte du TAMA-38.

Par la suite, nous avons présenté différents tableaux comparatifs entre plusieurs types d’investissements immobiliers.  De cette manière, nous avons pu introduire les investissements de type « club-deal »,et détaillé trois de nos opérations immobilières, à Beer-Sheva, Bat Yam et Hatikva.  

Pour conclure, une dizaine d’investisseurs ont pu bénéficier d’une présentation des Pépites Herez – notre sélection des projets immobiliers qui présentent un rendement élevé ainsi qu’un ratio bénéfice/risque particulièrement intéressant.

Pour découvrir nos futures sélections, ne manquez pas notre prochain rendez-vous du « Petit-Déj des Investisseurs » !

Ê T R E – R A P P E L É ?

 

    Horaire d'appel

    Hausse du shekel : quelles conséquences pour les Français ?

    Jusqu’où ira le Shekel ? En fin d’année dernière, l’euro tombait autour de 3,60 shekels, son plus bas depuis 25 ans. Un plancher ? Pas vraiment. Il semblerait que cela ne soit que le début.

    Pourquoi le shekel est fort ?

    Depuis le début de lannée 2022, la devise israélienne sest renforcée. Le cours euro shekel a quant a lui encore baissé. Il se situe désormais à 3,55 shekels*. Sur un an, leuro a perdu plus de 8,30%. Et selon de nombreux analystes, la force de la monnaie israélienne ne devrait pas faiblir cette année. La chute de la devise européenne ne manque pas dinquiéter les Français. Quils soient Israéliens, désireux de faire leur Alya, ou voulant simplement investir en Israël, ils sinterrogent. La flambée du shekel, une bonne ou mauvaise nouvelle ?

    La situation est paradoxale. Alors que les économies mondiales sortent difficilement dune crise sanitaire qui nen finit pas, l’économie israélienne fait preuve dune incroyable résilience. En 2021, selon une étude publiée par Dunn and Bradstreet, l’économie israélienne aurait enregistré une croissance de 7%. Cest bien plus que la moyenne mondiale qui s’élève à 5,9%.

    L’économie dIsraël est tirée depuis plusieurs années par son secteur technologique. Il continue d’être son principal moteur de croissance. Bien que le pays nait pas été épargné par les conséquences de la crise sanitaire, ses fondamentaux restent bons. Ce qui explique la bonne santé de sa devise, face à leuro mais aussi face au dollar américain. Cette situation nest, en réalité, pas nouvelle. Depuis plusieurs années, le cours du NIS na fait que se renforcer.

    Pour de nombreux analystes, tout concourt pour que le shekel continue sur sa lancée et reste à de hauts niveaux en 2022. Il y a même de fortes chances quil continue de progresser notamment face à leuro.

    Quel impact pour les Français ?

    Pour les résidents israéliens qui perçoivent des revenus en France, le change leur est désormais fortement défavorable. Doivent-ils garder leurs euros en espérant une remontée ou au contraire investir dans des projets en shekels qui leur assureraient un certain rendement ?

    Pour le moment, les analystes nenvisagent pas une hausse du cours de leuro face au NIS en 2022. Par conséquent, détenir des shekels semble être une option raisonnable. Dautant quil faut aussi vivre au quotidien. Pour les Israéliens dorigine française, il devient aujourdhui essentiel de créer et disposer dune source de revenu en Israël. Investir dans une entreprise ou dans un projet immobilier peut, en ce sens, constituer la solution idéale. Il est clair quil est désormais plus intéressant de disposer dune activité en Israël, où ils vivent et consomment.

    Pour les Français souhaitant investir en Israël, notamment dans limmobilier, la hausse du shekel est un facteur dinquiétude. À tort. Il ne faut pas faire de raccourcis et bien analyser la situation en l’évaluant dans son ensemble. Acheter un appartement, créer ou prendre des parts dans une entreprise de valeur reste une option intéressante, notamment en situation de hausse du shekel.

    Faut-il investir en Israël ?

    Pour une grande majorité danalystes économiques, le shekel va rester ferme face à leuro et au dollar en 2022. L’économie israélienne est en bonne santé. Les prix immobiliers nont jamais été aussi élevés. En dix ans, ils ont presque doublé et tout porte à croire que cela va continuer.

    Rien que pour lannée 2021, les prix ont augmenté de 10,3 % d’après les chiffres publiés par le Bureau Central des Statistiques le 15 décembre dernier. Sommes-nous en train de vivre une bulle de limmobilier ? Non, selon la banque dIsraël. Cette hausse est le résultat, entre autres, dun déficit de logements. Les prix augmentent dans tout Israël. À Tel Aviv bien sûr, mais tout le pays est concerné, y compris le nord.

    Le marché du logement est florissant. Investir dans limmobilier en Israël pourrait donc être une solution viable pour se protéger de la baisse de leuro. Linvestissement locatif permet aux français de se protéger contre l’érosion monétaire. Dautant que, contrairement à la France, la législation concernant la fixation des loyers est beaucoup moins contraignante.

    En octobre, le ministre des Finances Avigdor Liberman a annoncé un ambitieux plan logement pour 2022-2025 visant à augmenter loffre et freiner la hausse des prix. Sur ce dernier point, certains demeurent sceptiques. Quoi quil en soit, cela ne pourra que créer de nouvelles opportunités dans un marché très tendu.

    Aujourdhui, il existe de nombreuses possibilités dinvestissement immobilier en Israël. Elles permettent dassurer des rendements intéressants. Cela représente autant dopportunités tant pour les investisseurs résidant en France, que ceux ayant fait leur Alya.

     

    Pour toute question concernant vos projets patrimoniaux, contactez-nous en remplissant le formulaire ci-dessous.

     

    *Article achevé de rédiger le 16 janvier 2022.

    Contact :

      Horaire d'appel

      Immobilier : partenariat entre Herez Israël et Negev Inside

      Communiqué de presse – Janvier 2022

      Le Negev est une région désertique dans le sud du pays, représentant plus de la moitié en superficie du territoire. Sandy Madar, CEO de Negev Inside, experte de la région, signe un partenariat exclusif avec Herez Israël afin de favoriser les investissements immobiliers dans cette zone pleine de promesses.

      La population israélienne, aujourd’hui estimée à près de 9,5 millions, atteindra les 15 millions d’habitants en 2048. Pour faire face à cette démographie, il devient urgent de développer d’autres métropoles.
      Depuis 2005, plus de 20 milliards de shekels ont été investis par le gouvernement dans le Néguev. Beer Sheva, sa capitale, est la deuxième plus grande ville d’Israël. Ville universitaire, parc high-tech, futur quartier militaire cyber, nouvel hôpital… Les infrastructures, l’emploi et l’éducation y sont en pleine évolution.

      Fort de ce constat, et dans un souci constant de décrypter les meilleures opportunités en Israël aux côtés d’experts qualifiés, Herez Israël a décidé de signer un partenariat exclusif avec la société de conseil en investissement immobilier et hôtelier Negev Inside, fondée par Sandy Madar, pour accompagner ses clients francophones dans l’immobilier de demain. 

       Sandy Madar est diplômée d’un Master 2 en mathématiques appliquées à la finance et à l’économie, spécialité finances des marchés de l’université Paris-Dauphine. Elle fait ses premières armes dans le milieu bancaire français en tant qu’analyste risque de crédit chez Newedge puis chez BNP Paribas. Elle crée en 2019 Negev Inside, une société de conseil en investissement immobilier et hôtelier dans la région du Néguev et tout particulièrement Beer Sheva.  

      « Cette année, le gouvernement a prévu un plan de développement de plus de 160 millions de dollars à destination des communautés du désert du Néguev. Grâce à un fort réseau local dans le Sud, les propositions d’investissement se multiplient. Je me réjouis de ce partenariat avec une maison comme Herez en Israël. Il permet d’accélérer notre développement et obtenir une forte crédibilité localement.», souligne-t-elle. 

      Laurent Perez, Directeur Général de Herez Israel poursuit :

      « Les Françaisinvestissent de plus en plus en dehors de TelAviv et ses alentours, du fait d’un renforcement conséquent du shekel et d’un prix dans le centre très élevé. Nous sommes convaincus du potentiel qu’offre le Negev et sommes heureux de pouvoir accompagner nos clients sur ce terrain grâce à l’expertise de Negev Inside. »

      Herez Israël, filiale dHerez, groupe français de premier plan spécialisé dans le conseil en gestion de patrimoine, a été créée pour renforcer la proximité avec nos clients désormais installés en Israël, et plus largement, proposer une offre de services sur mesure aux francophones intéressés par l’investissement en Israël. 

      L’investissement immobilier en Israël : quel avenir pour 2022 ?

      Tel-Aviv a été classée ville la plus chère du monde en 2021. La montée des prix, liée à la flambée du shekel, concerne également l’immobilier. Est-il encore possible d’acheter un appartement en Israël ?

      L’immobilier en Israël

      2021 villes les plus chères

      L’étude annuelle de l’Economist Intelligence Unit sur le coût de la vie, publiée fin novembre 2021, hisse Tel-Aviv en tête du classement de la ville la plus chère au monde. Une première pour la capitale commerciale d’Israël, qui atteignait l’année dernière la cinquième place et qui, aujourd’hui, dépasse Paris et Singapour. Les principales raisons ? L’appréciation du shekel, qui flambe face au dollar américain ainsi que l’augmentation du prix des marchandises, notamment à cause des perturbations des chaînes d’approvisionnement.

       

      Si le classement ne prend pas en compte le prix de l’immobilier à Tel-Aviv, le marché immobilier y est tout de même florissant. La hausse des prix se ressent particulièrement dans la pierre et pas seulement à Tel-Aviv. Une aubaine pour certains, une dure réalité pour d’autres. Rappelons que la crise du logement fait rage dans le pays depuis une décennie. L’offre insuffisante d’appartements, contrôlée par le gouvernement israélien, fait face à un besoin accru qui ne s’améliore pas avec le temps. On estime que la population israélienne, de 9,39 millions en septembre dernier, devrait atteindre 15 millions en 2048 d’après le Bureau Central des Statistiques. Qu’il va falloir loger.

       

      Le potentiel du marché immobilier en Israël

      Le prix de l’immobilier en Israël a connu une augmentation de 10,3 %, sur un an seulement, d’après les chiffres publiés par le Bureau Central des Statistiques le 15 décembre dernier. Alors même que les banques continuent à délivrer massivement des prêts immobiliers en Israël, acheter un appartement en Israël et plus particulièrement en centre-ville paraît ainsi compliqué, surtout pour les primo-accédants.

       

       

      Le graphique ci-contre, publié par le Bureau Central des Statistiques, compare la moyenne du prix immobilier dans certaines zones d’Israël, entre les troisièmes trimestres 2020 et 2021. La plus importante augmentation des prix enregistrée concerne le centre (15,1 %), suivie de Jérusalem (14,3 %). Les prix de l’immobilier à Tel-Aviv restent les plus élevés par rapport aux autres régions, malgré une augmentation plus modérée d’une année sur l’autre.

       

      Le centre-ville paraît de plus en plus inaccessible. Les proches agglomérations suscitent ainsi notre intérêt. Face à une économie israélienne robuste, le cabinet Herez est plutôt optimiste.

      Économie Israélienne : état des lieux

      économieL’économie israélienne a nettement rebondi en 2021, malgré la crise du coronavirus. En cause, une campagne vaccinale réussie : à fin août, plus de 60 % des Israéliens avaient reçu deux doses de vaccin. De plus, la monnaie israélienne, le Shekel, s’est renforcée, atteignant des records face à l’euro et le dollar. Le marché du travail reprend également des couleurs : le taux de chômage en novembre, de 4,5 % est encourageant. Enfin, les sociétés high-tech continuent d’atteindre des sommets. D’après un rapport de Start-Up Nation Central (SNC) publié mi-décembre, 33 entreprises sont devenues des licornes en 2021.

      Le PIB d’Israël est estimé à 6,3 % selon l’OCDE. Il dépasse ainsi les prévisions du PIB mondial, à 5,6 %. Pour 2022, le PIB israélien atteindrait 4,9 %, toujours au-delà du PIB mondial, à 4,5 %. La situation sanitaire pourrait ralentir la situation, de même que la hausse de l’inflation, si elle persiste.

      Ainsi, l’économie israélienne est résistante et possède de nombreux relais de croissance. La vocation de notre cabinet en gestion de patrimoine consiste à faire profiter nos clients de ce dynamisme.

      Les conseils de Herez Israël pour investir en Israël

      La diversification des investissements est essentielle afin de limiter les risques. La part de l’immobilier dans le patrimoine global augmente, de plus, au fil des ans. Il est donc important de parler de l’investissement immobilier en Israël, et de porter à la connaissance de nos clients qu’il existe plusieurs approches pour s’exposer à ce marché. Herez Israël recense ainsi des investissements en pierre mais également en pierre-papier (ou club-deal immobilier).

      Investir en Israël dans des projets immobiliers est tout à fait possible. Un club-deal consiste à financer une opération de promotion immobilière. Nous travaillons avec des promoteurs triés sur le volet. Les fonds provenant de particuliers, nos clients, complètent le prêt immobilier en Israël, fourni par les banques. La durée de l’investissement est de trois ans. Quant à la rentabilité moyenne, elle se situe entre 7 et 12 %. L’investisseur peut choisir une rémunération à travers des coupons, versés au cours du projet. Il peut sinon préférer capitaliser les intérêts pour une meilleure rentabilité, et être remboursé à la fin du projet. En voici une illustration :

      Coupons Intérêts capitalisés
      Rentabilité brute 7 % par an > 12 % par an
      Remboursement des intérêts En cours de projet (trimestriel/annuel) À la fin du projet
      Fiscalité 15 % par an
      Garantie bancaire ✔️ ✔️
      Minimum investissement 1 000 000 NIS 1 000 000 NIS

       

      Pour toute question concernant un investissement immobilier en Israël, contactez-nous en remplissant le formulaire ci-dessous.

      Article achevé de rédiger le 29 décembre 2021.

      Contact :

        Horaire d'appel

        Israël, les news – Novembre 2021

        Comment se porte l’économie israélienne après quatre vagues de coronavirus ? Le tout nouveau budget 2022 va-t-il résoudre la crise du logement que traverse le pays depuis une décennie ? Herez Israël vous propose ce billet d’actualité.

        Focus Économie Israélienne Post Covid

        Les effets de la campagne massive de vaccination se font ressentir dans le pays. Alors que les prévisions mondiales pour 2021 ont été réduites par le FMI, passant de 6 % à 5,9 %, l’organisation a revu à la hausse les prévisions de croissance du PIB de l’économie israélienne, passant de 5 % à 7,1 %.

        Cette embellie est due à une flagrante reprise de l’économie, couplée à une consommation des ménages qui se redresse à un rythme plus rapide que prévu. La machine du tourisme se dérouille progressivement, particulièrement depuis l’ouverture des frontières début novembre à certains étrangers vaccinés. De plus, les exportations croissent également. Enfin, pour couronner le tout, l’agence de notation Fitch maintient une note de A+ * pour Israël depuis l’adoption du budget.

        Nouveau budget 2022

        L’impasse politique est en effet débloquée suite à l’adoption, le 4 novembre dernier, du budget 2021, empêchant ainsi une dissolution du Parlement. Le budget 2022 a de plus été adopté le lendemain. Ce soulagement permet ainsi à l’État de se concentrer sur les prochaines réformes visant notamment à réduire le coût de la vie ou encore remédier à la crise du logement.

        Où en est la crise du logement ?

        marché immobilier Israël

        La crise du logement que traverse le pays depuis dix ans est particulièrement marquée. Tout d’abord, les inégalités sociales se creusent. Les prix du marché immobilier excluent les primo-accédants. En parallèle, les taux d’intérêt historiquement bas, fixés par la Banque d’Israël, encouragent les emprunts, qui ne cessent de se multiplier. Seulement au mois d’août dernier, 11,9 milliards de shekels d’hypothèques ont été souscrits par les israéliens. Les chiffres publiés par la Banque d’Israël révèlent de plus que les israéliens ont souscrit des prêts hypothécaires d’une valeur de 92 milliards de shekel (env 26 milliards d’euros) au cours des dix premiers mois de 2021, dépassant le record de l’année 2020 qui a comptabilisé 78 milliards de shekel d’hypothèques (env 22 milliards d’euros).

        Quelles sont les raisons de cette crise ?

        En premier lieu, l’offre est insuffisante par rapport à la demande, qui est, elle, de plus en plus croissante. On estime d’ailleurs que la population israélienne, de 9,39 millions en septembre dernier, devrait atteindre 15 millions en 2048, d’après le Bureau Central des Statistiques.

        Le gouvernement contrôle ensuite l’offre des terrains. Par conséquent, cette limitation volontaire raréfie l’offre et fait donc monter les prix.

        Le manque d’infrastructures conduit de plus les autorités locales à refuser de nouvelles constructions. Les municipalités ont même tendance à favoriser la construction de zones non résidentielles car cela leur coûte moins cher. En effet, qui dit résidentiel dit infrastructures conséquentes : routes, écoles, etc.

        Ainsi, les prix montent inexorablement ; le Bureau central des statistiques rapporte que les prix de l’immobilier ont augmenté de plus de 8 % entre septembre 2020 et septembre 2021.

        L’avenir du marché immobilier en Israël

        Les politiques redoublent d’efforts pour remédier à cette crise. Ils prévoient par exemple la construction de 280 000 logements d’ici quatre ans afin de combler l’écart entre l’offre et la demande, soit 70 000 logements par an. Par rapport à 2020, cela correspond à environ 20 000 permis résidentiels supplémentaires (source CBS et OCDE).

        Le pendant est de pénaliser les investisseurs, de plus en plus nombreux sur le marché immobilier. Pour ralentir leur frénésie, une augmentation de la taxe d’achat est prévue pour les acheteurs de résidences secondaires, passant de 5 % à 8 %. De plus, une nouvelle directive de la Banque d’Israël et non des moindres interdit désormais l’hypothèque d’un logement existant comme garantie pour l’achat d’un autre logement. Une certaine flexibilité est toutefois préservée pour les prêts-relais sur une période maximale de deux ans.

        Si elles peuvent aider à freiner l’augmentation des prix, ces mesures ne suffisent pas. L’accent doit en effet être mis particulièrement sur l’offre, mais aussi sur les infrastructures.

        Dans un article paru au Globes, le professeur Michael Humphries estime que le marché locatif est trop peu développé en Israël contrairement à l’Europe et aux États-Unis. Les loyers, trop chers, poussent les particuliers à acheter plutôt qu’à louer. Cette pression d’achat doit être réduite, et cela doit nécessairement passer par une offre de location plus importante, et mettre en place des avantages fiscaux d’un côté et une protection des locataires de l’autre. La précipitation d’acheteurs sera moins accrue, ce qui limitera la hausse des prix des logements.

        *L’agence Fitch définit la note A sur son site, pour la catégorie du défaut de l’émetteur : « Qualité de crédit élevée. Les notes « A » dénotent des attentes de faible risque de défaut. La capacité de paiement des engagements financiers est jugée forte. Cette capacité peut néanmoins être plus vulnérable aux conditions économiques ou commerciales défavorables que les cotes plus élevées. »

        Article achevé de rédiger le 23 novembre 2021

        L’avis de Herez Israël

        Un bel horizon se profile pour l’économie israélienne, sous réserve des prochaines vagues. Si l’augmentation de l’offre immobilière ne suffit pas à répondre à la demande croissante des logements, elle reste favorable à l’essor de projets intéressants, en centre-ville ou ailleurs. Si vous souhaitez un accompagnement avec une équipe d’experts pour une acquisition immobilière ou pour participer à un club deal immobilier, vous pouvez nous contacter en remplissant le formulaire ci-dessous.

        Vous souhaitez être contacté :

          Horaire d'appel

          Peer to Peer Lending : relier les investisseurs aux entreprises israéliennes

          Une nouvelle opportunité offre aux épargnants la possibilité d’investir en shekel dans l’économie israélienne. Be The Bank, une fintech en plein essor en Israël de financement participatif, ou peer to peer lending, permet aux investisseurs de participer directement au développement d’entreprises et entrepreneurs.

          Le financement participatif, une alternative aux banques

          Les placements classiques ne correspondent plus totalement aux exigences des investisseurs, tant en matière de rendement que d’impact. Ces derniers font part d’une volonté de plus en plus marquée de donner du sens à leur épargne.

          Pourtant, cette dernière continue d’abonder en cette période de crise. Depuis le premier confinement (mi-mars 2020) jusqu’à fin mars 2021, la Banque de France estime à 142 milliards d’euros l’épargne des Français. Rien qu’en avril 2021, près de 3,8 milliards d’euros ont été collectés sur les livrets A et LDDS, d’après la Caisse des Dépôts.

          Faire le choix de sécuriser son patrimoine face à un avenir incertain rassure les investisseurs. Nombreux sont ceux qui préfèrent, à l’inverse, participer activement à l’économie réelle. Ils s’orientent ainsi vers de nouvelles classes d’actifs, et notamment les plateformes de financement participatif, qui ont connu un grand succès.

          Ce mode alternatif de financement consiste, selon le Centre de documentation Économie Finances, en « un échange de fonds entre individus en dehors des circuits financiers institutionnels, afin de financer un projet via une plateforme en ligne ». Il s’agit d’intermédiaires, de porteurs de projets organisant des levées de fonds. Ulule ou Leetchi en sont des exemples.

          En France, de telles plateformes ont collecté 1,02 milliard d’euros en 2020, en croissance de 62% par rapport à l’année précédente, d’après le baromètre de référence du financement alternatif en France publié récemment par Mazars et l’association Financement Participatif France (FPF). Trois types de crowdfunding (littéralement « financement par la foule » en anglais) existent. Tout d’abord le don, l’investissement en capital (crowdequity) et enfin le prêt participatif (crowdlending ou peer to peer lending).

          Ce dernier consiste à lever des fonds qui sont par la suite distribués à des personnes physiques ou morales, contre remboursement du capital avec intérêts. Le taux d’intérêt (« interest rates ») peut varier notamment en fonction de la réussite du projet. En Europe, le leader dans le domaine du peer to peer (P2P) lending est Mintos.

          Le P2P lending élargit le champ des opportunités. Cette nouvelle classe d’actifs permet en effet à des particuliers de financer des projets d’avenir.

          C’est ce que propose une plateforme Peer to Peer pionnière en Israël. Celle-ci permet de connecter les investisseurs à des entreprises israéliennes ayant une activité depuis au moins deux ans et souhaitant la développer.

          Baptisée Be The Bank, cette plateforme de financement a été fondée en 2014 par d’anciens hauts responsables de principales banques israéliennes (Discount, Leumi). Elle est aujourd’hui régulée par l’autorité de la Bourse et des Assurances, dans le cadre de la loi d’Inspection des Services Financiers.

          Be The Bank, ou participer au développement de l’activité économique en Israël

          Durant la crise sanitaire, l’activité économique mondiale a été soumise à rude épreuve. Les entreprises en ressentent encore aujourd’hui les effets. On ne compte plus les entreprises qui ont, fatalement, connu de grosses difficultés financières jusqu’à faire faillite.

          Israël fait figure d’exception. La Terre promise peut se targuer d’avoir mené de main de maître sa campagne de vaccination. Limitant l’arrêt de l’activité économique particulièrement dans le domaine de la tech, cette vaccination quasi militaire lui a valu un rapide redressement économique.

          Les prévisions économiques sont de plus très optimistes. Lors d’une conférence de presse début mai, le gouverneur de la Banque d’Israël Amir Yaron a déclaré que la croissance fin 2022 ne devrait être inférieure que de 1,4 % à son niveau d’avant-crise. Il reste ainsi au pays d’Abraham plus d’un an pour effacer quasiment l’impact du coronavirus sur son niveau de PIB.

          L’activité économique rattrape donc son retard. Et les PME israéliennes ont d’autant plus besoin de financement, faute de fonds propres suffisants. Elles s’adressent principalement aux banques, mais il peut également être intéressant pour elles de se tourner vers des plateformes de peer-to-peer lending. Ces intermédiaires en financement participatif sont intéressantes car, en faisant appel à l’épargne privée, elles augmentent de cette façon leur capacité de financement.

          Il est cependant essentiel de faire face aux risques de défaillance des entreprises emprunteuses.

          C’est pourquoi la plateforme Be The Bank opère une sélection scrupuleuse parmi ces PME fondées avant la crise sanitaire. Elles sont passées au peigne fin ; analysées puis filtrées par une commission de crédit. Be The Bank peut compter sur ses fondateurs, d’importants acteurs issus du milieu bancaire israélien, pour évaluer finement les risques des entreprises inscrites sur cette plateforme de peer-to-peer lending, tant sur le plan privé que le plan professionnel.

          Ces dernières doivent ainsi remplir de nombreux critères afin de pouvoir bénéficier d’un tel prêt. Pour certaines, un garant est obligatoire. À ce jour, sur BTB, seul 9 % des entreprises inscrites a eu le privilège d’être référencé.

          Les sommes investies par les épargnants seront destinées à des PME, tous secteurs confondus. Ce qui favorisera alors le développement de l’activité de ces entreprises israéliennes.

          Cette nouvelle solution d’épargne en NIS permet aux investisseurs de prêter des fonds simultanément à plusieurs entreprises inscrites, de manière plafonnée. Cet investissement moyen terme procurera des coupons bruts de 6,5 %(moyenne annuelle). Ces derniers sont versés tous les mois. Il est de plus possible de capitaliser les intérêts.

          Au premier trimestre 2021, la plateforme comptait plus de 1000 entreprises et 5000 épargnants. Le montant investi s’élevait quant à lui à plus de 800 millions de shekel (environ 200 millions d’euros).

          Pallier le défaut de paiement des entreprises en P2P 

          Puisqu’il s’agit d’une dette privée, le risque de défaut de paiement est plus élevé. Il peut donc arriver que des entreprises n’arrivent pas à tenir leurs engagements. Pour y faire face, plusieurs mécanismes de protection sont mis en place.

          Tout d’abord, une caisse de caution mutuelle, à laquelle les investisseurs participent, est prévue. Cette caisse a pour but de payer le capital avec un taux d’intérêt si une telle situation venait à se présenter. Elle a, depuis sa création, pu y pallier, malgré un taux de défaut historique de 2,59 %.

          Ensuite, la totalité du capital investi n’est jamais placée sur une seule entreprise. Les sommes déposées sont réparties de façon automatique sur plusieurs centaines de prêts. Elles ne dépasseront pas 2 % par entreprise. Cette diversification permet ainsi de diluer le risque.

          Une défense juridique peut enfin s’enclencher par la plateforme contre l’entreprise dans un tel cas.

          Pour une meilleure garantie des remboursements, une option dite Gold assure un capital investi totalement garanti par des biens immobiliers hypothéqués ainsi que des garants.

          À qui s’adresse le peer-to-peer ?

          Ce type de financement participatif s’adresse aux épargnants souhaitant diversifier leur patrimoine à travers un placement liquide, au rendement intéressant, stable et régulier. Il peut s’agir également de particuliers désireux de préparer leur retraite grâce à des revenus complémentaires, obtenus sur la durée. Enfin, ce placement ne demande aucun souci de gestion.

          Vous souhaitez être contacté :

            Horaire d'appel