Hausse du shekel : quelles conséquences pour les Français ?

Jusquoù ira le Shekel ? En fin dannée dernière, leuro tombait autour de 3,60 shekels, son plus bas depuis 25 ans. Un plancher ? Pas vraiment. Il semblerait que cela ne soit que le début.

La flambée du shekel : bonne ou mauvaise nouvelle ?

Depuis le début de lannée 2022, la devise israélienne sest encore renforcée. Le cours euro shekel a encore baissé. Il se situe désormais à 3,55 shekels. Sur un an, leuro a perdu plus de 8,30 %. Et selon de nombreux analystes, la force de la monnaie israélienne ne devrait pas faiblir cette année. La chute de la devise européenne ne manque pas dinquiéter les Français. Quils soient Israéliens, désireux de faire leur Alya, ou voulant simplement investir en Israël, ils sinterrogent. La flambée du shekel, une bonne ou mauvaise nouvelle ?

Pourquoi le shekel est fort

La situation est paradoxale. Alors que les économies mondiales sortent difficilement dune crise sanitaire qui nen finit pas, l’économie israélienne fait preuve dune incroyable résilience. En 2021, selon une étude publiée par Dunn and Bradstreet, l’économie israélienne aurait enregistré une croissance de 7%. Cest bien plus que la moyenne mondiale qui s’élève à 5,9%.

L’économie dIsraël est tirée depuis plusieurs années par son secteur technologique. Il continue d’être son principal moteur de croissance. Bien que le pays nait pas été épargné par les conséquences de la crise sanitaire, ses fondamentaux restent bons. Ce qui explique la bonne santé de sa devise, face à leuro mais aussi face au dollar américain. Cette situation nest, en réalité, pas nouvelle. Depuis plusieurs années, le cours du NIS na fait que se renforcer.

Pour de nombreux analystes, tout concourt pour que le shekel continue sur sa lancée et reste à de hauts niveaux en 2022. Il y a même de fortes chances quil continue de progresser notamment face à leuro.

Quel impact pour les Français ?

investir en shekel

Pour les résidents israéliens qui perçoivent des revenus en France, le change leur est désormais fortement défavorable. Doivent-ils garder leurs euros en espérant une remontée ou au contraire investir dans des projets en shekels qui leur assureraient un certain rendement ?

Pour le moment, les analystes nenvisagent pas une hausse du cours de leuro face au NIS en 2022. Par conséquent, détenir des

 shekels semble être une option raisonnable. Dautant quil faut aussi vivre au quotidien. Pour les Israéliens dorigine française, il devient aujourdhui essentiel de créer et disposer dune source de revenu en Israël. Investir dans une entreprise ou dans un projet immobilier peut, en ce sens, constituer la solution idéale. Il est clair quil est désormais plus intéressant de disposer dune activité en Israël, où ils vivent et consomment.

Pour les Français souhaitant investir en Israël, notamment dans limmobilier, la hausse du shekel est un facteur dinquiétude. À tort. Il ne faut pas faire de raccourcis et bien analyser la situation en l’évaluant dans son ensemble. Acheter un appartement, créer ou prendre des parts dans une entreprise de valeur reste une option intéressante, notamment en situation de hausse du shekel.

Faut-il investir en IsraëLes conseils de Herez Israël

Pour une grande majorité danalystes économiques, le shekel va rester ferme face à leuro et au dollar en 2022. L’économie israélienne est en bonne santé. Les prix immobiliers nont jamais été aussi élevés. En dix ans, ils ont presque doublé et tout porte à croire que cela va continuer.

Rien que pour lannée 2021, les prix ont augmenté de 10,3 % d’après les chiffres publiés par le Bureau Central des Statistiques le 15 décembre dernier. Sommes-nous en train de vivre une bulle de limmobilier ? Non, selon la banque dIsraël. Cette hausse est le résultat, entre autres, dun déficit de logements. Les prix augmentent dans tout Israël. À Tel Aviv bien sûr, mais tout le pays est concerné, y compris le nord.

Le marché du logement est florissant. Investir dans limmobilier en Israël pourrait donc être une solution viable pour se protéger de la baisse de leuro. Linvestissement locatif permet aux français de se protéger contre l’érosion monétaire. Dautant que, contrairement à la France, la législation concernant la fixation des loyers est beaucoup moins contraignante.

En octobre, le ministre des Finances Avigdor Liberman a annoncé un ambitieux plan logement pour 2022-2025 visant à augmenter loffre et freiner la hausse des prix. Sur ce dernier point, certains demeurent sceptiques. Quoi quil en soit, cela ne pourra que créer de nouvelles opportunités dans un marché très tendu.

Aujourdhui, il existe de nombreuses possibilités dinvestissement immobilier en Israël. Elles permettent dassurer des rendements intéressants. Cela représente autant dopportunités tant pour les investisseurs résidant en France, que ceux ayant fait leur Alya.

 

Article achevé de rédiger le 16 janvier 2022.

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L’investissement immobilier en Israël : quel avenir pour 2022 ?

Tel-Aviv a été classée ville la plus chère du monde en 2021. La montée des prix, liée à la flambée du shekel, concerne également l’immobilier. Est-il encore possible d’acheter un appartement en Israël ?

L’immobilier en Israël

2021 villes les plus chères

L’étude annuelle de l’Economist Intelligence Unit sur le coût de la vie, publiée fin novembre 2021, hisse Tel-Aviv en tête du classement de la ville la plus chère au monde. Une première pour la capitale commerciale d’Israël, qui atteignait l’année dernière la cinquième place et qui, aujourd’hui, dépasse Paris et Singapour. Les principales raisons ? L’appréciation du shekel, qui flambe face au dollar américain ainsi que l’augmentation du prix des marchandises, notamment à cause des perturbations des chaînes d’approvisionnement.

 

Si le classement ne prend pas en compte le prix de l’immobilier à Tel-Aviv, le marché immobilier y est tout de même florissant. La hausse des prix se ressent particulièrement dans la pierre et pas seulement à Tel-Aviv. Une aubaine pour certains, une dure réalité pour d’autres. Rappelons que la crise du logement fait rage dans le pays depuis une décennie. L’offre insuffisante d’appartements, contrôlée par le gouvernement israélien, fait face à un besoin accru qui ne s’améliore pas avec le temps. On estime que la population israélienne, de 9,39 millions en septembre dernier, devrait atteindre 15 millions en 2048 d’après le Bureau Central des Statistiques. Qu’il va falloir loger.

 

Le potentiel du marché immobilier en Israël

Le prix de l’immobilier en Israël a connu une augmentation de 10,3 %, sur un an seulement, d’après les chiffres publiés par le Bureau Central des Statistiques le 15 décembre dernier. Alors même que les banques continuent à délivrer massivement des prêts immobiliers en Israël, acheter un appartement en Israël et plus particulièrement en centre-ville paraît ainsi compliqué, surtout pour les primo-accédants.

 

 

Le graphique ci-contre, publié par le Bureau Central des Statistiques, compare la moyenne du prix immobilier dans certaines zones d’Israël, entre les troisièmes trimestres 2020 et 2021. La plus importante augmentation des prix enregistrée concerne le centre (15,1 %), suivie de Jérusalem (14,3 %). Les prix de l’immobilier à Tel-Aviv restent les plus élevés par rapport aux autres régions, malgré une augmentation plus modérée d’une année sur l’autre.

 

Le centre-ville paraît de plus en plus inaccessible. Les proches agglomérations suscitent ainsi notre intérêt. Face à une économie israélienne robuste, le cabinet Herez est plutôt optimiste.

Économie Israélienne : état des lieux

économieL’économie israélienne a nettement rebondi en 2021, malgré la crise du coronavirus. En cause, une campagne vaccinale réussie : à fin août, plus de 60 % des Israéliens avaient reçu deux doses de vaccin. De plus, la monnaie israélienne, le Shekel, s’est renforcée, atteignant des records face à l’euro et le dollar. Le marché du travail reprend également des couleurs : le taux de chômage en novembre, de 4,5 % est encourageant. Enfin, les sociétés high-tech continuent d’atteindre des sommets. D’après un rapport de Start-Up Nation Central (SNC) publié mi-décembre, 33 entreprises sont devenues des licornes en 2021.

Le PIB d’Israël est estimé à 6,3 % selon l’OCDE. Il dépasse ainsi les prévisions du PIB mondial, à 5,6 %. Pour 2022, le PIB israélien atteindrait 4,9 %, toujours au-delà du PIB mondial, à 4,5 %. La situation sanitaire pourrait ralentir la situation, de même que la hausse de l’inflation, si elle persiste.

Ainsi, l’économie israélienne est résistante et possède de nombreux relais de croissance. La vocation de notre cabinet en gestion de patrimoine consiste à faire profiter nos clients de ce dynamisme.

Les conseils de Herez Israël pour investir en Israël

La diversification des investissements est essentielle afin de limiter les risques. La part de l’immobilier dans le patrimoine global augmente, de plus, au fil des ans. Il est donc important de parler de l’investissement immobilier en Israël, et de porter à la connaissance de nos clients qu’il existe plusieurs approches pour s’exposer à ce marché. Herez Israël recense ainsi des investissements en pierre mais également en pierre-papier (ou club-deal immobilier).

Investir en Israël dans des projets immobiliers est tout à fait possible. Un club-deal consiste à financer une opération de promotion immobilière. Nous travaillons avec des promoteurs triés sur le volet. Les fonds provenant de particuliers, nos clients, complètent le prêt immobilier en Israël, fourni par les banques. La durée de l’investissement est de trois ans. Quant à la rentabilité moyenne, elle se situe entre 7 et 12 %. L’investisseur peut choisir une rémunération à travers des coupons, versés au cours du projet. Il peut sinon préférer capitaliser les intérêts pour une meilleure rentabilité, et être remboursé à la fin du projet. En voici une illustration :

Coupons Intérêts capitalisés
Rentabilité brute 7 % par an > 12 % par an
Remboursement des intérêts En cours de projet (trimestriel/annuel) À la fin du projet
Fiscalité 15 % par an
Garantie bancaire ✔️ ✔️
Minimum investissement 1 000 000 NIS 1 000 000 NIS

 

Pour toute question concernant un investissement immobilier en Israël, contactez-nous en remplissant le formulaire ci-dessous.

Article achevé de rédiger le 29 décembre 2021.

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Israël, les news – Novembre 2021

Comment se porte l’économie israélienne après quatre vagues de coronavirus ? Le tout nouveau budget 2022 va-t-il résoudre la crise du logement que traverse le pays depuis une décennie ? Herez Israël vous propose ce billet d’actualité.

Focus Économie Israélienne Post Covid

Les effets de la campagne massive de vaccination se font ressentir dans le pays. Alors que les prévisions mondiales pour 2021 ont été réduites par le FMI, passant de 6 % à 5,9 %, l’organisation a revu à la hausse les prévisions de croissance du PIB de l’économie israélienne, passant de 5 % à 7,1 %.

Cette embellie est due à une flagrante reprise de l’économie, couplée à une consommation des ménages qui se redresse à un rythme plus rapide que prévu. La machine du tourisme se dérouille progressivement, particulièrement depuis l’ouverture des frontières début novembre à certains étrangers vaccinés. De plus, les exportations croissent également. Enfin, pour couronner le tout, l’agence de notation Fitch maintient une note de A+ * pour Israël depuis l’adoption du budget.

Nouveau budget 2022

L’impasse politique est en effet débloquée suite à l’adoption, le 4 novembre dernier, du budget 2021, empêchant ainsi une dissolution du Parlement. Le budget 2022 a de plus été adopté le lendemain. Ce soulagement permet ainsi à l’État de se concentrer sur les prochaines réformes visant notamment à réduire le coût de la vie ou encore remédier à la crise du logement.

Où en est la crise du logement ?

marché immobilier Israël

La crise du logement que traverse le pays depuis dix ans est particulièrement marquée. Tout d’abord, les inégalités sociales se creusent. Les prix du marché immobilier excluent les primo-accédants. En parallèle, les taux d’intérêt historiquement bas, fixés par la Banque d’Israël, encouragent les emprunts, qui ne cessent de se multiplier. Seulement au mois d’août dernier, 11,9 milliards de shekels d’hypothèques ont été souscrits par les israéliens. Les chiffres publiés par la Banque d’Israël révèlent de plus que les israéliens ont souscrit des prêts hypothécaires d’une valeur de 92 milliards de shekel (env 26 milliards d’euros) au cours des dix premiers mois de 2021, dépassant le record de l’année 2020 qui a comptabilisé 78 milliards de shekel d’hypothèques (env 22 milliards d’euros).

Quelles sont les raisons de cette crise ?

En premier lieu, l’offre est insuffisante par rapport à la demande, qui est, elle, de plus en plus croissante. On estime d’ailleurs que la population israélienne, de 9,39 millions en septembre dernier, devrait atteindre 15 millions en 2048, d’après le Bureau Central des Statistiques.

Le gouvernement contrôle ensuite l’offre des terrains. Par conséquent, cette limitation volontaire raréfie l’offre et fait donc monter les prix.

Le manque d’infrastructures conduit de plus les autorités locales à refuser de nouvelles constructions. Les municipalités ont même tendance à favoriser la construction de zones non résidentielles car cela leur coûte moins cher. En effet, qui dit résidentiel dit infrastructures conséquentes : routes, écoles, etc.

Ainsi, les prix montent inexorablement ; le Bureau central des statistiques rapporte que les prix de l’immobilier ont augmenté de plus de 8 % entre septembre 2020 et septembre 2021.

L’avenir du marché immobilier en Israël

Les politiques redoublent d’efforts pour remédier à cette crise. Ils prévoient par exemple la construction de 280 000 logements d’ici quatre ans afin de combler l’écart entre l’offre et la demande, soit 70 000 logements par an. Par rapport à 2020, cela correspond à environ 20 000 permis résidentiels supplémentaires (source CBS et OCDE).

Le pendant est de pénaliser les investisseurs, de plus en plus nombreux sur le marché immobilier. Pour ralentir leur frénésie, une augmentation de la taxe d’achat est prévue pour les acheteurs de résidences secondaires, passant de 5 % à 8 %. De plus, une nouvelle directive de la Banque d’Israël et non des moindres interdit désormais l’hypothèque d’un logement existant comme garantie pour l’achat d’un autre logement. Une certaine flexibilité est toutefois préservée pour les prêts-relais sur une période maximale de deux ans.

Si elles peuvent aider à freiner l’augmentation des prix, ces mesures ne suffisent pas. L’accent doit en effet être mis particulièrement sur l’offre, mais aussi sur les infrastructures.

Dans un article paru au Globes, le professeur Michael Humphries estime que le marché locatif est trop peu développé en Israël contrairement à l’Europe et aux États-Unis. Les loyers, trop chers, poussent les particuliers à acheter plutôt qu’à louer. Cette pression d’achat doit être réduite, et cela doit nécessairement passer par une offre de location plus importante, et mettre en place des avantages fiscaux d’un côté et une protection des locataires de l’autre. La précipitation d’acheteurs sera moins accrue, ce qui limitera la hausse des prix des logements.

*L’agence Fitch définit la note A sur son site, pour la catégorie du défaut de l’émetteur : « Qualité de crédit élevée. Les notes « A » dénotent des attentes de faible risque de défaut. La capacité de paiement des engagements financiers est jugée forte. Cette capacité peut néanmoins être plus vulnérable aux conditions économiques ou commerciales défavorables que les cotes plus élevées. »

Article achevé de rédiger le 23 novembre 2021

L’avis de Herez Israël

Un bel horizon se profile pour l’économie israélienne, sous réserve des prochaines vagues. Si l’augmentation de l’offre immobilière ne suffit pas à répondre à la demande croissante des logements, elle reste favorable à l’essor de projets intéressants, en centre-ville ou ailleurs. Si vous souhaitez un accompagnement avec une équipe d’experts pour une acquisition immobilière ou pour participer à un club deal immobilier, vous pouvez nous contacter en remplissant le formulaire ci-dessous.

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Forum Gestion de Patrimoine par Herez Israël

Nous sommes heureux de fêter à vos côtés le sixième anniversaire de Herez Israël, filiale du groupe français Herez. Et à cette occasion, nous organisons un forum sur la gestion de patrimoine. Cet évènement sera l’occasion de nous réunir et d’aborder ensemble les thématiques patrimoniales qui font l’actualité. Au cours de ce Forum, des experts liés au monde de la gestion de patrimoine interviendront. Au menu de cette quatrième édition : perspectives de l’économie israélienne, diversification patrimoniale, investissement immobilier ou dans des start-ups en Israël.

De quoi l’avenir sera fait pour les investisseurs en Israël ? 

Cette période charnière post-covid soulève de nombreuses questions. Le thème du Forum est tout choisi : « Décryptage de l’investissement en Israël : nouvelle ère promise ? ». Au-delà du jeu de mot, la Terre Promise a beaucoup fait parler d’elle et ce à juste titre. La campagne de vaccination massive – saluée notamment par Albert Bourla, PDG de Pfizer ou encore Laurence Boone, cheffe économiste de l’OCDE – ainsi que l’exceptionnel essor de la tech israélienne, ont forcé l’admiration du monde entier.

Est-ce que ce contexte augure d’un avenir radieux pour les investisseurs en Israël ? Cette question réunira, le 4 juillet prochain, cinq professionnels du monde de l’économie et de la finance lors du Forum dédié à la gestion de patrimoine.

En tant qu’expert du marché de l’investissement, Herez Israël se préoccupe constamment de l’intérêt de ses clients. Le cabinet de conseil en gestion de patrimoine et family office propose ainsi régulièrement des décryptages permettant d’éviter les écueils et optimiser son patrimoine de manière sereine.

Forum Patrimoine Tel Aviv

Intervenants & Experts en Gestion de Patrimoine

Cette année, nous vous proposons le point de vue des experts suivants :

  •         Jonathan BENCHIMOL, économiste-chercheur à la Banque d’Israël, nous donnera des clés pour analyser finement l’économie israélienne, se remettant d’une pandémie.
  •         Moshe ASSULINE, expert-comptable au sein du cabinet Assuline & co, nous parlera quant à lui des moyens pour optimiser fiscalement ses investissements.
  •         Emmanuel SEROR, directeur du développement de la clientèle francophone à la Banque Mizrahi Tefahot, abordera les façons d’investir dans l’immobilier, bousculées par le virus.
  •         Amir WEITMANN, managing partner du fonds Champel Capital, évoquera le sujet incontournable des startups israéliennes.
  •         Laurent PEREZ, directeur général de Herez Israël, clôturera la session par une conférence axée sur le sens donné à son patrimoine, pas forcément antinomique avec la notion de performance.

 

Nous vous attendons nombreux pour cette quatrième édition, organisée conjointement par Herez Israël et la Chambre de Commerce et d’Industrie Israël-France (CCIIF). Celle-ci se déroulera le 4 juillet à 18 heures à la mythique Bourse de Tel-Aviv (Tel Aviv Stock Exchange).

Présentation de Herez Israël, ou la culture patrimoine au service des francophones en Israël

Herez Israël est la filiale du groupe Herez, une société de Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendante. Cette branche a été créée en 2015 pour renforcer la proximité avec ses clients installés en Israël, et plus largement, proposer une prestation de conseil associée à une offre de services sur mesure destinée à la communauté française implantée localement ou souhaitant investir en Israël.

Quelles sont les règles du jeu fiscal en France et en Israël, les précautions à prendre, les dangers à éviter, les investissements à organiser ?

Comment gérer et protéger ses actifs financiers et immobiliers en France et/ou en Israël ?

Autant de questions complexes pour lesquelles Herez Israël accompagne ses clients sur l’organisation de leur patrimoine et élabore des solutions d’investissement et de gestion adaptées à chaque foyer.

À cet effet, des accords de partenariats ont été signés avec des banques et/ou des compagnies d’assurance de premier plan en Israël, au Luxembourg, en France et aux États-Unis.

Herez Israël est dirigé par Laurent Perez, expert des marchés financiers et de l’allocation d’actifs. Riche de 20 ans d’expérience, il travaille en étroite collaboration avec nos experts parisiens des pôles “Ingénierie Patrimoniale” et “Sélection et suivi de fonds”.

S’inscrire au 4ème Forum de la Gestion de Patrimoine à Tel Aviv

Club Deal immobilier : Comment investir?

Club Deal : L’immobilier occupe une place colossale dans le paysage de l’investissement en Israël souvent dans le but d’obtenir des revenus secondaires et passifs pour l’épargnant particulier. Mais comment investir ?

Toutefois, les prix de l’immobilier qui n’ont cessé d’augmenter depuis 15 ans dans le pays, tout particulièrement à Tel Aviv où les biens ont vu une augmentation proche de 100%.

A l’origine de cette flambée du prix des logements, l’effet combiné d’un déficit chronique de logements, d’une demande soutenue et de loyers élevés.

 

La première ligne de tramway devrait voir le jour dans les deux prochaines années, une bonne alternative pour satisfaire la demande toujours plus élevée à Tel Aviv, tout en n’aggravant pas la situation de la circulation routière dans la région. Ainsi la ville devient accessible rapidement depuis sa périphérie.

 

A la lumière de ces données, il apparaît qu’au cours des deux dernières années, se manifeste une demande grandissante d’appartements en périphérie ou les prix sont plus abordables, se traduisant par un accroissement de 260% des ventes d’appartements dans la ville de Bat Yam par exemple.

Alors que le coût d’un appartement reste tout de même élevé, Les possibilités d’investissements en Israël sont vastes pour la Valeur refuge par excellence et il peut se révéler pertinent d’étudier les différentes opportunités.

 

Pour les investisseurs privés, la possibilité d’investir dans un club deal existe. Financer des projets immobiliers au côté de promoteurs assure une rentabilité plus grande dans des localisations à fort potentiel avec des conditions fiscales optimisées.

Club deal : 2 formes d’investissements 

Le promoteur, selon le projet sera accompagné par la banque à hauteur de 70-80% de l’opération. Il financera le solde restant par une levée de fonds via un tour de table.

 

L’apport pourra être souscrit sous plusieurs formes :

 -Prêt au promoteur : le promoteur émet une dette en plus du prêt à la banque (dette mezzanine). L’horizon de placement et la rentabilité (sous forme de coupons) sont prédéfinis à l’avance. Le rendement sera autour de 6-8% annuels.

A noter que cette option crée une nouvelle source de revenus réguliers.

 -Co-investissement : le rendement visé est plus élevé mais il existe des risques liés au bon déroulement du projet. Les profits pour ce type de placement ne seront perçus qu’à la fin du projet avec le capital. On parle ici de club deal de capitalisation.  Le rendement attendu sera de 12% – 15% annuels.

Financement par nantissement

Audit patrimonial - Conseil en gestion de patrimoine

Le nantissement consiste pour un emprunteur, à affecter un bien meuble incorporel comme gage à son créancier, en contrepartie d’un prêt.

Il est tout à fait possible de nantir des supports comme un contrat d’assurance vie, un compte titre, ou un PEA contre l’obtention d’un prêt afin d’investir en actif immobilier ou en private equity.

En Israël également, les établissements préteurs permettent sous certaines conditions, ce mécanisme. Inutile de racheter une partie de son contrat sur laquelle une potentielle fiscalité s’appliquerait. Cela constitue une stratégie patrimoniale avantageuse puisque l’argent du portefeuille continuera de fructifier pendant le remboursement du prêt.  

Généralement, l’assureur accorde un prêt à hauteur de 60-80% du contrat à un taux avantageux en comparaison aux prêts classiques. De plus, il existe la possibilité de commencer le remboursement par une période où seuls les intérêts du prêt sont remboursés.

 

En conclusion, nous pouvons mettre en œuvre ce mécanisme de club deal qui permet un avantage patrimonial évident, pour investir dans un projet immobilier sans se défaire de son portefeuille financier et donc de viser des objectifs de rentabilité optimale.  Il est donc possible de ne payer que les intérêts pendant que l’argent est placé chez le promoteur. Nous clôturerons le prêt, une fois le capital et les intérêts du projet perçus.      

Vous souhaitez une approche personnalisée du Club Deal Immobilier ?

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Le Private Equity en Israël

Qu’est-ce que le Private Equity ?

L’investissement en Private EquityPrivate Equity investment ») est une classe d’actifs alternative qui consiste à investir dans le capital d’entreprises non cotées en bourse.. La société de Private Equity aide ensuite les dirigeants des entreprises non cotées à améliorer leur stratégie afin de leurs permettre de créer plus rapidement de la valeur. Cette aide se manifeste au travers d’un soutien financier mais également managérial et stratégique pour accroitre le potentiel de l’entreprise. Le but ultime étant à terme, d’obtenir le rendement le plus haut au moment de la revente de l’entreprise pour générer une juteuse plus-value.

Private Equity & Club Deal dans la gestion de votre patrimoine - Herez Israel

Quels sont les différents types de Private Equity ?

Il en existe quatre, qui se réfèrent aux étapes clés de la maturité de l’entreprise :

  • Le capital-innovation ou « venture capital » en anglais, il s’agit d’investir dans la société pour l’aider à sa création.
  • Le capital-développement intervient dans le développement et l’accélération de croissance de l’entreprise.
  • Le capital-transmission permet comme son nom l’indique la transmission de la société une fois arrivée à maturité lorsqu’elle dégage du cash, aidée par le fond d’investissement en Private Equity (« Private Equity fund »).
  • Le capital-retournement concerne les investissements liés à la restructuration d’une entreprise en perte de souffle. Le fond de Private Equity apporte ici un soutien financier mais également stratégique.

En France, la loi Macron 2015 permet pour les particuliers d’investir en Private Equity au travers de leurs contrats d’assurance-vie à hauteur de 10% des encours de celui-ci.

Le Private Equity est-il plus performant que les actions ?

Une étude du cabinet Ernest Young a démontré que de 2007 à 2016 le marché du Private Equity a entrainé une performance de 8,7% annuelle contre seulement 3% pour les entreprises listées du CAC 40.

Cependant, même si la performance de ce support d’investissement est supérieure à celle du marché action, il n’est pas sans risques, il est donc préférable de rester prudent et ne dédier à ce véhicule d’investissement qu’une faible part dans son portefeuille, de 5% à 10%.

Le point de différenciation majeur avec les actions cotées est la liquidité du placement (« long term investment »), soit un horizon de placement de 8 à 10 ans.

cabinet en gestion de patrimoine Installé en Israel

Private Equity Israel

Le Private Equity a pris de l’ampleur en Israël dans les années 90, aujourd’hui près de 300 fonds nationaux et internationaux y sont actifs. Le secteur a d’ailleurs largement contribué à l’explosion du High-Tech de manière générale pour lui donner aujourd’hui le nom de « Strat-Up Nation » ou « Silicon Wadi » derrière la Californie.

D’une part, les fonds d’investissement soutiennent financièrement les différentes start-ups en investissant dans leurs structures et ainsi, se constituent un portefeuille d’entreprise (« portfolio compagnies »).

D’autre part, les équipes de direction (« management teams ») des géants internationaux comme Cisco, Sony et bien d’autres ont ouvert des bureaux de Recherche et Développement en Israël. Ils n’hésitent pas également à racheter bon nombre de start-up en Israël pour consolider leur compétitivité. Exemple récent, Intel rachète la start-up israélienne Habana Labs pour 2 milliards de dollars.

 

Startup Nation en Israël

Plus de 6.400 Startup sont opérationnelles aujourd’hui en Israël. La Startup Nation a connu une décennie en plein essor avec 587 exits d’une valeur de 70 milliards de dollars selon les données compilées par PwC Israël.

Les entrepreneurs de Startup, jadis désireux de vendre leurs entreprises au plus offrant dès qu’ils le pouvaient, tiennent maintenant plus longtemps et collectent plus d’argent auprès de capital-risque ou de fonds de capital-investissement pour faire croître leur entreprise par eux-mêmes.

 

L’accord de la décennie a été l’acquisition par le géant américain de la technologie Intel Corp. d’Israël Mobileye, un fabricant de technologies autonomes basé à Jérusalem, pour la modique somme de 15,3 milliards de dollars.

 Les géants de la Tech en Israël 

Les entrepreneurs collectent aujourd’hui de plus en plus d’argent en Israël auprès de fonds de capital-risque venant de l’étranger et de multinationales en recherche constante d’opportunités d’investissement (« investment opportunities »),

 

Selon une liste dressée par Techcrunch, en décembre 2019, sur plus de 500 licornes existantes définies comme des sociétés de technologie privées (« Private technology companies ») estimées à plus de 1 milliard de dollars, 30 ont été fondées par des Israéliens. En 2019, la valeur totale des sorties a atteint 9,9 milliards de dollars dans 80 transactions pour une taille moyenne de transaction de 124 millions de dollars.

 

Intel Corp. étant la société étrangère la plus active entre 2014 et 2019, participant à 52 accords d’investissement de capital-risque. Elle a également acquis cinq sociétés pour un total de 17,5 milliards de dollars.

Un futur toujours prometteur

Pour l’avenir, l’expansion semble devoir se poursuivre, Israël se positionnant comme un leader dans un certain nombre de domaines en croissance: la cybersécurité, alors que la menace des pirates informatiques se développe à l’échelle mondiale; les voitures autonomes, car les embouteillages et la pollution deviennent des défis majeurs; les technologies de la santé, où la technologie et les soins se rencontrent, conduisant à des médicaments plus précis et à de meilleurs outils de diagnostic et de surveillance; les technologies alimentaires, alors que le monde recherche des alternatives plus saines et plus environnementales; technologies agricoles; l’intelligence artificielle et autres objets connectés qui imprègnent déjà tous les secteurs de notre vie.

Au vu de l’intérêt croissant pour le Private Equity, nous pouvons aisément avancer que le secteur a encore de beaux jours devant lui, suscitant toujours plus d’intérêt pour les investisseurs désireux de rendements et de décorrélation de leurs actifs aux marchés traditionnels 

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